Mamadou Daffé, directeur général adjoint de la BMS-SA
TElle a été en 2023 la première banque de
l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à avoir plusieurs fois
soutenu l’État du Mali dans la mobilisation des ressources pour faire face aux
déficits budgétaires. D’où la reconnaissance des autorités qui ont attribué un
trophée à l’institution bancaire.
Au
cours d’une interview accordée hier à la presse, le directeur général adjoint
de la BMS-SA, Mamadou Daffé, a apprécié cette reconnaissance de l’État. Il a
remercié le ministère de l’Économie et des Finances pour avoir initié la
cérémonie de lancement du calendrier d’émissions des titres publics du Mali.
«Les États, pour financer l’économie nationale, vont sur le marché financier
pour lever périodiquement des fonds. C’est ce calendrier qui a été dévoilé à la
communauté financière du Mali», a fait savoir Mamadou Daffé. Pour lui, dans un
contexte de souveraineté retrouvée, la BMS-SA se devait de participer fortement
au financement de l’économie du Mali.
Le
directeur général adjoint de la BMS-SA a précisé que toutes les deux semaines,
le Mali est sur la marché monétaire pour lever des fonds d’environ 25 à 30
milliards de Fcfa. «C’est sur ces montants que la BMS-SA participe
régulièrement et fortement», a-t-il expliqué, ajoutant que «c’est ce cumul qui
fait que sa banque se trouve en première position».
Par ailleurs, il a noté que
plusieurs secteurs prioritaires de développement ont bénéficié de leur
investissement, notamment ceux de l’infrastructure et de l’agriculture. «Nous
avons aussi financé les Petites et moyennes entreprises (PME) qui sont
pourvoyeuses d’emplois. Nous finançons le commerce international et
approfondissons certaines relations pour faire face au financement de
l’économie nationale et voir dans quelle mesure s’étendre dans la sous-région.
Nous sommes déjà en Côte d’Ivoire et nous envisageons d’être au Sénégal et au
Togo pour pouvoir atteindre les Maliens évoluant dans ces pays et participer
fortement à l’intégration africaine», a dévoilé Mamadou Daffé.
Il
a indiqué que la BMS-SA est la première banque du Mali sur beaucoup d’aspects
et qu’elle compte se maintenir à cette position et accompagner les autorités
dans le cadre de la souveraineté. «En tant que banque de l’État, nous allons
œuvrer et mobiliser tout ce qui est possible pour faire face à ce défi», a-t-il
déclaré.
En 2024, la BMS-SA envisage la consolidation des acquis, la modernisation de la banque à travers de nouveaux logiciels et la digitalisation de beaucoup de services. Elle ambitionne également de poursuivre ses efforts d’accompagnement de l’État sur le marché monétaire et financier de la sous-région. À cet égard, son directeur général adjoint a félicité et remercié les clients et partenaires, avant de réitérer la disponibilité de la BMS-SA à les accompagner dans le cadre des projets.
Fatoumata Mory SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.