L’enrôlement du dossier prendra au moins une semaine, vu le nombre d’accusés et l’importance de cette affaire qui a défrayé la chronique durant plusieurs mois à Stakily, dans le Cercle de Kenieba. Rien d’étonnant que la salle Boubacar Sidibé où se tient le procès ait refusée du monde dès son premier jour d’audience.
Ils sont venus de Kenieba, Sitakily et certains villages environnants pour suivre ce fameux dossier relatif à « l'atteinte aux biens publics, fractionnement de marchés publics, délit de favoritisme et complicité ». Ces infractions sont prévues et punies par les dispositions des articles 106 et 107 du Code pénal, 33 et 26-c du Code pénal du décret n° 2015 0604/PRM du 25 septembre 2015 ainsi que 112 et 24 du Code pénal.
Dans cette affaire, il est reproché aux inculpés, un détournement de plus de 02 milliards et demi de Fcfa au détriment de la Mairie courant l’année 2019. Une somme détournée par des malversations dans l’attribution des marchés et contrats publics de la Mairie. De l’acte d’accusation, il ressort que le maire Fatama Sissoko décédé en cours de mandat en septembre 2020 est remplacé par son 1er adjoint Alfousseyni Sissoko qui assurait l'intérim jusqu'en février 2021 et installé par la suite comme maire de Sitakily à la même date.
À peine installé, les conseillers communaux ont saisi le Parquet de Kayes d'une plainte contre le nouveau Maire et autres agents de la Mairie. Le Pôle économique et financier de Kayes, saisi, a ouvert une enquête sur la période du 1er janvier 2017 au 31 decembre 2019 qui révélant des irrégularités financières s'élevant à plus de 2 milliards et demi que les concernés n'ont pas pu justifier au motif que les frais non élucidés avaient été destinés au carburant, à l'entretien de cinq véhicules, trois tracteurs, deux camions bennes, un groupe électrogène, la dotation de 20 villages en fournitures scolaires, les achats de matériels et d'équipements de bureaux et l'entretien de trois centres d'État civil.
Conséquences : Ils sont renvoyés devant la Cour d’assises pour y être juger conformément à la loi. L’instruction définitive étant à la barre, le procès qui doit, en principe, prendre fin vendredi prochain, permettra de situer les responsabilités. Nous y reviendrons !!!
Tamba CAMARA
Les Forces armées maliennes (FAMa) intensifient la pression sur les groupes terroristes dans l’ouest du pays. Dans un communiqué rendu public ce 14 avril, l'État-major général des Armées a annoncé la destruction de plusieurs refuges terroristes et la neutralisation d’un nombre important d.
Dans les sites de personnes déplacées, les droits fondamentaux des enfants sont mis à mal. Sur les 414.524 personnes déplacées internes recensées au Mali, 58% sont des enfants, selon la Direction nationale du développement social. Au regard de leurs conditions de vie précaires, pour la plup.
Faute de moyens financiers des parents, la précarité menace leur avenir et fragilise la société.
Le Conseil des ministres a adopté, mercredi 8 avril 2026, un projet de loi autorisant la ratification d'un accord de financement d'un montant de 83,4 milliards de Fcfa destiné à renforcer l'accès aux services sociaux essentiels, notamment la santé et l’éducation..
L’École des hautes études pratiques (EPHP Smart School) a célébré, samedi dernier dans un hôtel de la place, la sortie de sa première promotion.
L'ancienne ministre de l'Information et des Télécommunications, Mme Gakou Fatou Niang, est décédée ce mardi 7 avril à Bamako. Elle a impressionné par son parcours académique et professionnel. Le 22 septembre 1983, un événement majeur de la vie de notre pays s'est tenue pendant qu'elle diri.