Ce jeune homme avait une stratégie très simple mais efficace. Aidé d’un complice basé à Bamako, il piégeait ses victimes avec de faux contrats. Pour se faire, il se faisait passer pour un haut responsable d’entreprise afin de gagner la confiance de victimes, notamment des artisans à la recherche d’opportunités professionnelles.
Une fois cette confiance établie, M.C. les mettait en relation avec son complice, prétendant être agent d’une structure officielle. Ce dernier extorquait alors de l’argent sous prétexte de frais administratifs pour d’éventuels contrats.
Une fois qu'il a son argent en poche, la suite est connue. Le jeune homme disparaissait dans la nature laissant ses victimes avec leurs contrats dans une attente interminable. Dans cette affaire, la victime, un vitrier résidant à Bamako, a été flouée de plus de 160.000 FCFA avant que les deux arnaqueurs ne deviennent injoignables.
Ce dernier a porté l’affaire à la police. Il est alors recherché puis interpellé. Comme chaque chose à une fin, le glas a finalement sonné pour lui à la suite de ce cas. Conduit au commissariat, l’homme a reconnu les faits et dénoncé un complice basé à Bamako. Ensemble, ils auraient monté plusieurs arnaques similaires. Les policiers ont également saisi trois téléphones contenant des preuves.
M.C. a alors été placé sous mandat de dépôt, tandis que son complice est activement recherché. La Police appelle à la vigilance et encourage la population à signaler toute activité suspecte.
Tamba CAMARA
La direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence s’est investie pour assurer un approvisionnement régulier de la Cité des rails en produits de grande consommation; notamment les hydrocarbures. Elle a permis aux opérateurs économiques de renforcer leur résilience.
Dans un contexte marqué par les crises sécuritaire, énergétique et économique, le numérique offre aux entreprises maliennes de nouvelles capacités d’adaptation pour maintenir leurs activités et préparer l’avenir.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
En cinq ans, le Commissariat à la sécurité alimentaire a distribué plus de 135.000 tonnes de céréales et développé des actions de résilience. Son défi : renforcer les stocks et réduire durablement la vulnérabilité des populations.
Face aux crises à répétition, les entreprises maliennes doivent constamment se réinventer pour préserver leur activité et leur compétitivité. Maîtrise des charges, diversification, innovation et accès au financement deviennent ainsi les clés de leur résilience.