Ce jeune homme avait une stratégie très simple mais efficace. Aidé d’un complice basé à Bamako, il piégeait ses victimes avec de faux contrats. Pour se faire, il se faisait passer pour un haut responsable d’entreprise afin de gagner la confiance de victimes, notamment des artisans à la recherche d’opportunités professionnelles.
Une fois cette confiance établie, M.C. les mettait en relation avec son complice, prétendant être agent d’une structure officielle. Ce dernier extorquait alors de l’argent sous prétexte de frais administratifs pour d’éventuels contrats.
Une fois qu'il a son argent en poche, la suite est connue. Le jeune homme disparaissait dans la nature laissant ses victimes avec leurs contrats dans une attente interminable. Dans cette affaire, la victime, un vitrier résidant à Bamako, a été flouée de plus de 160.000 FCFA avant que les deux arnaqueurs ne deviennent injoignables.
Ce dernier a porté l’affaire à la police. Il est alors recherché puis interpellé. Comme chaque chose à une fin, le glas a finalement sonné pour lui à la suite de ce cas. Conduit au commissariat, l’homme a reconnu les faits et dénoncé un complice basé à Bamako. Ensemble, ils auraient monté plusieurs arnaques similaires. Les policiers ont également saisi trois téléphones contenant des preuves.
M.C. a alors été placé sous mandat de dépôt, tandis que son complice est activement recherché. La Police appelle à la vigilance et encourage la population à signaler toute activité suspecte.
Tamba CAMARA
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.