La présidente de l’Amafinu, Mme Keïta Aïda M’bow (c), lors de la rencontre
La conférence portait sur deux thèmes à savoir : «Impact de l’environnement sur la santé», animé par l’expert en santé publique, Dr Salif Samaké. Le second avait trait à «Intelligence artificielle : défis et perspectives» qui a été largement développé par le spécialiste en innovation numérique, Yahya Coulibaly. La conférence a enregistré la présence de la présidente de l’Amafinu et ancienne ministre chargée de l’Environnement, Mme Keïta Aïda M’bow.
Celle-ci a expliqué qu’en choisissant ces deux thèmes, son association entend contribuer à l’éveil des consciences sur des sujets d’intérêt national et international. «Notre environnement se dégrade de manière inquiétante avec des conséquences directes sur la santé et le bien-être de la population. La pollution de l’air, de l’eau, du sol sont des exemples qui entrainent les maladies infectieuses et d’autres effets néfastes sur la population», a t-elle expliqué. Et de rappeler que ce débat pourra donner des pistes de solutions concrètes permettant de réduire ces impacts négatifs, mais aussi de protéger notre santé. Mme Keïta Aïda M’bow a également expliquée que parler de défis et perspectives de l’Intelligence artificielle est une opportunité pour comprendre tout son sens.
Dans un exposé luminaire, Dr Salif Samaké a souligné que les problèmes de santé et de l’environnement découlent essentiellement de la dégradation de l’environnement et des écosystèmes qui soutiennent la vie, en se manifestant sous diverses formes de pollution à travers la matrice environnementale. Comme solution d’atténuation, le conférencier propose aux communautés de construire et d’entretenir des ouvrages individuels, mais aussi collectifs, de veiller au respect des consignes et à l’utilisation de moustiquaires imprégnées.
Selon l’expert en santé publique, il faut aussi une déclaration des cas de maladie à potentiel épidémiologique, l’usage des médicaments et suivre la vaccination. «L’environnement fait l’objet de préoccupations de plus en plus importantes dans toutes les sociétés, en raison de bouleversements induits par les changements climatiques», a précisé Dr Salif Samaké. Avant d’ajouter que pour les pays africains, en l’occurrence le Mali, le retard industriel par rapport au monde occidental est une chance et une opportunité d’envisager un développement économique.
L’autre conférencier, Yahya Coulibaly, a d’abord défini l’Intelligence artificielle (IA) comme l’ensemble des théories visant à permettre à des machines de simuler des formes d’intelligence comparables à celles des êtres humains. Il a tenu à préciser que l’IA ne peut pas remplacer l’humain. On peut l’utiliser, mais ne pas se fier à tout ce qu’elle produit.
Les intelligences artificielles calquées sur des modèles d’un environnement diffèrent, lorsqu’on leur pose des questions sur un autre environnement sans préciser le contexte de l’environnement, on risque d’avoir des confusions dans la réponse, a expliqué Yahya Coulibaly. Les forces de l’ IA sont la rapidité, la vitesse d’analyse, la capacité de gérer d’immense volume de données. En termes de faiblesses, il existe le biais algorithmique. Ce qui veut dire que les données peuvent être discriminantes. Il y a aussi le manque de transparence et la dépendance technologique.
Nahawa SANGARE
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