Lambatara, un village de la Commune de Tringa
Marena (Cercle de Yeliman), est situé à 93 km de Kayes, capitale de la 1ère région
administrative du Mali. Certains récits rapportent que beaucoup de
chauffeurs demandaient d’abord à leurs passagers de descendre du véhicule pour
marcher afin d’atteindre le sommet de la montagne.
À l’époque, la route n’était
pas bitumée. Les conducteurs avaient peur de poursuivre leur chemin sur ce tronçon
très accidenté. «Personne n’osait prendre le risque de livrer ses clients à la
boucherie», raconte un vieux chauffeur à l’Amap. Seul l’apprenti restait avec
le chauffeur pour la montée. Les passagers ou autres occupants des véhicules
(camion, Land-Rover...) devaient rejoindre le véhicule au sommet de la
montagne.
Approché par notre équipe de reportage, le
chef d’escale de la Sonef de Kayes n’était pas en mesure de nous édifier,
surtout qu’il était sous le choc de l’accident. «Je ne peux rien dire sur
l’accident pour le moment. Nous avons envoyé des éléments à l’hôpital pour
chercher des informations. On attend leur arrivée pour y voir clair», a-t-il lâché.
C’est la première fois, depuis 2017, qu’un accident de ce genre touche un bus
de Sonef, une société qui est réputée pour son sérieux dans le travail, sur cet
axe. Cette année-là, un car de cette compagnie avait été percuté par un
bus de Gana Transport à quelques kilomètres de Ségala, une commune du Cercle de
Kayes, sans faire de victimes.
Cette zone ressemble au tronçon Kassama-Batama
(route Kassama-Kéniéba) dans le Sud de cette région. à la moindre fausse manœuvre,
le véhicule peut terminer sa course dans un grand ravin couvert de buissons et
situé entre la route montagneuse et le village de Batama (Commune de Sitakily).
Cette route qui relie les cercles de Bafoulabé et de Kéniéba n’est pas bitumée.
Les populations s’efforcent de rendre le tronçon plus praticable à travers des travaux collectifs de réhabilitation. Depuis la dernière décennie, autorités locales et communautés sont en train de poser des dalles sur la voie, grâce au soutien des personnes de bonne volonté et des sociétés minières.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.