L'information a été donnée, le même jour, par la Primature sur sa page Facebook. Cette suspension intervient suite à la rencontre tenue dans la soirée de ce vendredi entre le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, et le Synabef. La délégation syndicale comprenait des représentants des sections du syndicat.
Cette décision intervient suite à l’enclenchement du mot d’ordre de grève le jeudi 17 avril 2025. Les échanges entre les parties ont permis d’enregistrer des avancées notables. Le 1er Secrétaire général adjoint du Synabef, Abdoulaye Keïta, a salué, à cet effet, l’implication du gouvernement de la Transition dans la résolution des points de revendication, confie la Primature.
Au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Premier ministre a salué l’attitude constructive du syndicat, marquée par la suspension du mot d’ordre de grève, souligne la même source.
Le Général de division Abdoulaye Maïga a assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour honorer tous ses engagements. Il a aussi rappelé que le maintien d’un climat social apaisé demeure une priorité pour les autorités.
La rencontre s’est tenue en présence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly.
Bembablin DOUMBIA
Depuis un certain temps, les consommateurs de pain moderne (bourou) se plaignent. En cause, le prix du pain de 125 grammes qui est passé de 100 à 150 francs pour la même dimension et le même poids..
Le nouveau Code minier change les règles du jeu dans un secteur stratégique pour l’économie nationale. Participation de l’État, place des investisseurs maliens, contenu local, minerais stratégiques, environnement et retombées pour les collectivités : voici sept éléments essentiels à co.
Dans un pays où l’or demeure l’un des principaux piliers de l’économie, chaque nouveau projet minier est scruté à l’aune de sa capacité à transformer la richesse du sous-sol en bénéfices durables pour la collectivité.
Au marché « Bougouni Place », l’arachide domine largement les étals et les transactions. Malgré un approvisionnement plus important cette semaine, les prix ont fortement augmenté. Le sac de 100 kg se négocie entre 27.000 et 28.000 Fcfa, tandis que celui de 50 kg coûte entre 13.500 et 14.00.
Elle trône désormais sur les étals comme un produit presque familier. Dans les marchés de Bamako et dans plusieurs centres urbains, les grosses pastèques aux formes arrondies sont visibles à différentes périodes de l’année..
La 108è session ordinaire du Conseil d’administration de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), tenue lundi à Bamako, a arrêté les comptes de l’exercice 2025. Ils font ressortir un chiffre d’affaires de 338,642 milliards de Fcfa et un résultat net de 1,939 milli.