Yehia Ag Mohamed Ali (g) et l’administrateur directeur général, Lanfia Koita
Dernière session de l’année 2025, cette rencontre était
consacrée à l’examen et l’adoption du projet de budget 2026 de la banque. Les
échanges ont notamment porté sur l’approbation de la mise à jour de ses
politiques, chartes et procédures en plus de celles de sa succursale à Abidjan.
Selon Yehia Ag Mohamed Ali, cette session définira l’appétence aux risques et les limites de gestion pour l’exercice 2026. Elle poursuivra aussi la validation de certains documents conformément aux recommandations de la dernière mission de vérification de la commission bancaire.
Le rapport d’activité à mi-parcours a rappelé les importants deals commerciaux obtenus par la banque depuis 2022. Ceux-ci résultent des compétitions ouvertes telles que, la domiciliation du marché e-impôts, des cartes d’identité nationales biométriques et du marché des passeports AES. Le président du Conseil d’administration a noté que la BMS-SA assure la structuration et l’exercice du rôle de chef de filât des dossiers de financement tels que Office malien de l’habitat et Énergie du Mali et intervient dans le financement du coton en qualité de sous-agent.
Fidèle à sa vocation de banque de développement, la BMS-SA demeure, selon les administrateurs, l’une des meilleures banques en innovation technologique. D’autant plus qu’elle a réussi avec succès la réalisation de plusieurs projets monétiques et informatiques. Pour l’année 2026, la banque s’inscrit dans une dynamique d’optimisation des besoins en fonds propres et d’assainissement du portefeuille. Ainsi, les orientations porteront principalement sur l’extension de réseau de la banque avec la création de trois agences à Nioro du Sahel, Yanfolila et Bamako ainsi que deux agences pour la succursale d’Abidjan.
À cela s’ajoutent la mobilisation des ressources stables de la banque par la recherche de nouvelles lignes de crédit à moindre coût auprès d’institutions financières internationales et le renforcement de sa position extérieure. La BMS-SA entend aussi mobiliser des dépôts de la clientèle sur l’étendue du territoire et dans les différents secteurs d’activité. Tout en renforçant son appui organisationnel, commercial et technique afin d’améliorer ses performances et améliorer ses fonds propres. Outre la validation des décisions prises en compte dans les recommandations de la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa) ainsi que le renforcement de la gouvernance d’entreprise. Cette 93è session a, par ailleurs, adopté les plans de formation et les documents réglementaires pour les différentes fonctions de contrôle de la Banque malienne de solidarité.
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
À Wolofobougou, le petit tronçon de route surnommé « Bougouni Place » ne dort presque jamais en cette période d'hivernage. Chaque aube y marque le début d'un ballet incessant où se croisent camions, grossistes, détaillants, manutentionnaires et consommateurs. Cette année, l'arachide fraîc.
Avec l'un des plus importants cheptels d'Afrique de l'Ouest, le Mali dispose d'un atout majeur pour son développement économique. Pourtant, malgré ce potentiel, une grande partie de cette richesse est encore exportée à l'état brut, privant le pays d'une importante valeur ajoutée..
Plus de 30 millions d'hectares de pâturages, un cheptel parmi les plus importants d'Afrique de l'Ouest, un vaste réseau hydrographique irrigué par les fleuves Niger et Sénégal : le Mali dispose d'atouts naturels considérables pour faire de l'élevage, de la pêche et de l'aquaculture de puissa.
Il s’agissait de partager les informations clés du code minier, de sensibiliser les acteurs sur les enjeux de la gouvernance minière locale et de vulgariser les bonnes pratiques de l’orpaillage et le bien-fondé de la création de Damanko.