Cette session, qui a débuté lundi dernier, a été marquée notamment par le renouvellement partiel des membres du bureau du Cesec et a coïncidé avec l’adoption par le gouvernement en Conseil des ministres du projet de la nouvelle loi organique sur le Cesec. Pour rappel, lundi, Hamadoun Bah et Abdoulaye Kontao avaient été élus respectivement 1er et 2è secrétaire du bureau. Par ailleurs, les présidents des commissions ont été élus en leur sein. Ainsi, la commission développement rural est présidée par Mahamadou Sylla alors que Bréhima Amadou Haïdara dirige la commission économique et financière.
Les membres de la commission de l’éducation, de la culture et de la communication ont porté leur choix sur Moustapha Guitteye comme premier responsable. Quant à la commission des affaires sociales et santé, elle est coiffée par Florence Zomahoun. Enfin, Issa Bengaly prend les rênes de la commission science, technique et environnement.
Le président du Cesec a d’abord félicité les nouveaux membres du bureau pour leur élection tout en comptant sur eux pour apporter une nouvelle dynamique à leur institution et pour œuvrer dans l’intérêt supérieur de notre nation. Sur l’adoption en Conseil des ministres du projet de loi organique sur le Cesec, Yacouba Katilé dira qu’elle apporte des innovations majeures qui transformeront leur institution. Et parmi celles-ci, il a cité l’extension de leurs compétences aux questions environnementales. «Nous sommes désormais appelés à jouer un rôle central dans la protection et la gestion de notre environnement. Cette responsabilité est cruciale, car l’avenir de notre planète et le bien-être de nos populations en dépendent», a-t-il souligné.
Une autre innovation importante, selon le président du Cesec, est celle sur le changement d’appellation de leurs membres, qui sont désormais des conseillers de la République. Appellation qui, selon lui, reflète mieux l’importance de leur mission et la reconnaissance de leur rôle au sein de la société. «En tant que conseillers de la République, nous avons le devoir de conseiller et d’éclairer les pouvoirs publics sur les grandes orientations économiques, sociales, environnementales et culturelles de notre pays», a précisé Yacouba Katilé. Le même projet de texte institue aussi la procédure de destitution du président du Cesec. Et par ailleurs, elle a augmenté le nombre de conseillers qui passe de 58 à 63.
Jessica K. DEMBELE
L’esplanade du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba accueille depuis, mercredi dernier, la 5ᵉ édition du « FACEJ SUGU », la grande foire dédiée aux jeunes entrepreneurs du Mali..
Prévu les 11 et 12 décembre au CICB, le Forum du Mali Kura veut ouvrir une nouvelle fenêtre d’opportunités pour attirer les capitaux et accélérer la transformation économique du pays.
Derrière les milliards annoncés, il y a les espoirs de millions de Maliens qui aspirent à de meilleures conditions de vie. Une école plus accessible pour les enfants, des soins de santé de qualité, des emplois pour les jeunes, une agriculture plus performante, une énergie plus disponible..
Il domine la colline de Koulouba et attire immédiatement le regard. Sa silhouette imposante, ses dimensions et son architecture donnent déjà au visiteur une idée de l’importance de l’ouvrage. Dans cet écrin qui surplombe Bamako, le futur siège du Parlement de l’Union économique et moné.
Face aux défis liés à l’emploi des jeunes et aux ambitions de transformation économique du Mali, Harouna Niang, économiste et ancien ministre malien, plaide pour une place plus importante des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) dans le système éducati.
De Baguinéda aux marchés de Bamako, l’aubergine africaine nourrit une filière portée par les femmes, entre tradition, économie et résilience.