L’objectif de cette visite dans la Cité des 333 Saints est de s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs de la biennale artistique et culurelle devant se tenir à Tombouctou en décembre 2025. Se fier aux rapports administratifs est normal, mais il est aussi bon de se rendre sur le terrain pour constater de visu. C’est ainsi que le ministre Daffė a visité certaines infrastructures devant abriter les spectacles de la biennale en l'occurrence le centre Ali Farka Touré, la salle du centre de documentation et de recherche Ahmed Baba.
La première structure visitée a besoin d’une réhabilitation complète et la seconde demande beaucoup de retouches pour la rendre conforme et corriger les tares acoustiques. Le ministre chargé de la Culture a ensuite rencontré la commission régionale d’organisation dans la salle de conférence du gouvernorat. Le président de la commission régionale d’organisation, le contrôleur principal de police Bakoun Kanté a expliqué à l’hôte du jour et à sa délégation tout ce qui a été fait et ce qui est en cours au niveau de la région par rapport l’organisation.
Cette rencontre a permis au ministre Mamou Daffé d’être au même niveau d’information que la commission régionale qui est à pied d’œuvre depuis des mois. Il a affirmé que la biennale à Tombouctou doit être, en plus de son caractère festif, une opportunité de développement et un événement de portée internationale qui mettra en exergue la culture malienne. En fin de visite, le ministre dira qu’il retient une ville très engagée qui donnera au Mali un événement unique qui va rassembler nos compatriotes.
Cette biennale va revitaliser la culture malienne et sera un moment de renaissance de Tombouctou, un moment de promotion. Selon Mamou Daffė, la biennale à Tombouctou est une vision du Président de la Transition qui a bien voulu en faire un projet de développement mais aussi un moment de communion, d’union sacrée des fils et des filles de notre pays, le tout dans la dynamique de 2025 année de la culture.
Autre temps fort de la visite du chef de département de la Culture, est le lancement du projet Assurance volontaire de la culture (Avoc). La cérémonie s’est déroulée devant la maison des artisans de Tombouctou où séance tenante symboliquement, trois artistes ont été enrôlés. Ils ont ensuite reçu leur carte de membre du ministre Mamou Daffé.
Moulaye SAYAH /AMAP - Tombouctou
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.