Le représentant de la Hac, Kalifa N. Traoré, remet une attestation de formation à un participant
La cérémonie de clôture de ce séminaire
a été présidée, hier, par le représentant de la Haute autorité de la
communication (Hac), Kalifa N. Traoré. C’était en présence du président de l’Union
des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel), Mamoudou Bocoum.
Pendant trois jours, les participants ont parlé
des mécanismes traditionnels de gestion des conflits, d’analyse de conflits et
de sécurité des journalistes. Cet atelier, faut-il le rappeler, est inscrit
dans le plan d’action de Studio Tamani et de l’Urtel, soutenu par le Programme
Sahel du Royaume Uni.
«Durant cette formation, nous avons évoqué un certain
nombre de points, notamment les astuces à prendre pour le traitement de
l’information dans les zones de crise», a introduit le président de l’Urtel.
Mamoudou Bocoum a rappelé que ce séminaire visait à renforcer les capacités des
professionnels dans les radios de proximité pour une meilleure gestion de
l’information en période de crise.
L’initiative permet aussi d’atténuer les
effets néfastes des crises grâce à une meilleure stratégie de communication par
les radios. «Comment le journaliste doit se protéger et comment donner
l’information tout en étant professionnel? Ce sont les thématiques qui ont été
développées pour permettre aux radios de proximité de travailler», a déclaré le
président de l’Urtel. Il a, par ailleurs, invité les journalistes à mettre en œuvre
tout ce qu’ils ont appris pour gérer ou prévenir les conflits.
Quant au représentant de la Haute autorité de
communication, il a souligné que la radio contribue à l’apaisement et à la cohésion.
Kalif N. Traoré ajoutera que les journalistes à la radio sont les voix des différentes
communautés. «Donc les messages que vous véhiculez doivent être des messages
constructifs de paix et de cohésion.
Vous êtes indispensables pour former,
informer et divertir la population»,
a-t-il fait savoir. Et d’indiquer que les émissions radiophoniques
doivent servir également à protéger les populations et à mettre fin aux
conflits entre les différentes communautés.
Au nom des participants, Pierre Zonou a signalé que cette formation leur a permis d’être édifiés sur la gestion des crises et les mécanismes de lutte contre les fausses informations.
Fatoumata Mory SIDIBE
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