La Société
internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et l’ICD sont des
filiales de la Banque islamique de développement (BID). Elles mettent, à
travers cet accord-cadre, 500 millions de dollars américains (environ 300
milliards de Fcfa) à la disposition de notre pays pour une période de cinq ans.
Les documents ont été signés, en marge des Assemblées annuelles 2023 du Groupe
de la BID à Djeddah (Arabie saoudite), par le ministre de l’Économie et des
Finances, Alousséni Sanou, et le directeur général de ces filiales, Hani Salem
Sonbol.
Ce financement ouvre
la voie à l’extension du partenariat stratégique entre notre pays, l’ITFC et
l’ICD à de nouveaux domaines de collaboration. Il permettra, en effet, de
soutenir l’achat de produits pétroliers et de produits alimentaires. Une note
de l’hôtel des finances indique la «possibilité d’extension sur d’autres
domaines tels que l’agriculture et la santé». Aussi, est-il prévu le
renforcement des capacités de financement du secteur privé à travers les
banques locales.
Avant de procéder à
la signature de cet accord-cadre, Alousséni Sanou et Hani Salem Sonbol avaient
passé en revue l’état de la coopération entre le Mali et l’ITFC et échangé sur
les perspectives. Occasion pour le ministre, qui est également gouverneur de la
BID pour le Mali, de se réjouir de la qualité de cette coopération. Il a
remercié le premier responsable de l’ITFC pour le « maintien de leur
accompagnement malgré les nombreuses difficultés induites par des crises de
divers ordres que connaît le Mali», rapporte le ministère dans une note
d’information.
Alousséni Sanou n’a
pas manqué de rappeler à son interlocuteur les principes qui guident désormais
l’action publique au Mali, à savoir le respect de la souveraineté, le respect
des choix stratégiques du Mali et la défense des intérêts de la population
malienne dans toutes les actions. Et d’exprimer sa volonté de renforcer, dans
le respect de ces principes, les axes de coopération avec l’ITFC et l’ICD en
vue de soutenir les projets structurants de l’état et du secteur privé à
travers le renforcement du secteur bancaire.
Le directeur général de l’ITFC a salué la résilience du Mali et a remercié le ministre de l’économie et des Finances pour les engagements tenus malgré le contexte particulièrement difficile. Hani Salem Sonbol s’est également réjoui de la bonne qualité des relations existantes entre son institution et le Mali, avant de réitérer son engagement à renforcer cette coopération en diversifiant son portefeuille d’intervention. Il a sollicité le soutien du ministre Sanou pour l’adhésion du Mali au programme des Ponts du commerce arabo-africain (Arab Africa Trade Bridges -AATB) pour un partenariat commercial gagnant-gagnant.
Babba COULIBALY
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