L’événement, couplé à son
1er Comité de pilotage, avait pour objectif de valider le Plan de travail 2022
par l’ensemble des membres du Comité de pilotage. Le programme et son plan
d’actions ont été présentés à ces derniers en vue de son adoption.
La nouvelle
stratégie, bâtie sur la protection et la conservation des ressources en eau et
le cadre stratégique Commun (CSC) 2022-2026, ont été également soumis à
l’appréciation des membres du Comité de pilotage.
D’une durée de cinq ans, le
projet couvre les Communes de Baguinéda camp, Mandé et Mountougoula. Selon le
coordinateur pays de l’ONG, la session vise à améliorer les services
éco-systémiques liés aux ressources en eau et aux écosystèmes, à les protéger,
à les rendre accessibles, tout en permettant de les utiliser durablement.
Selon
Massa Ahmed Kam, au sortir de la rencontre, il est attendu une mise à niveau
des participants sur les nouvelles orientations de Join for Water et le
Programme quinquennal 2022-2026 et son Plan d’actions 2022.
Aussi, les
participants devront avoir une bonne compréhension des documents essentiels qui
supportent le programme. Ils seront également suffisamment outillés pour
réussir la phase opérationnelle de l’intervention.
Aussi devront-ils pouvoir
formuler des recommandations dont le suivi de la mise en œuvre permettra
d’atteindre les résultats du programme. Le but est d’apporter une contribution
aux efforts de Politiques nationales dans le domaine de la protection, la
conservation et la valorisation des écosystèmes et services éco-systémiques, a
précisé le coordinateur pays de l’ONG Join For Water.
Pour Massa Ahmed Kam, il
est remarqué que les écosystèmes et services éco-systémiques dans les communes
d’intervention (Baguinéda, Mandé et Moutougoula) connaissent des pressions
anthropiques liées à la demande locale et aux pressions naturelles liées au
changement climatique.
Ce projet, selon lui, veut apporter sa contribution pour
le renforcement de la résilience des écosystèmes pour un développement local
durable. Pour ce faire, le coordinateur pays de l’ONG Join For Water a
privilégie une approche holistique, participative, inclusive et innovante pour
faire développer les actions dans une dynamique de croissance économique dans un
environnement sain, a-t-il soutenu.
Pour sa part, le 1er adjoint au préfet du
Cercle de Kati a salué cette initiative. Mamadou N’Diawar Diarra a remercié les
responsables du Projet Join For Water et l’ensemble des partenaires techniques
et financiers pour leurs efforts pour le bien-être des communautés.
Fadi CISSE
L’esplanade du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba accueille depuis, mercredi dernier, la 5ᵉ édition du « FACEJ SUGU », la grande foire dédiée aux jeunes entrepreneurs du Mali..
Prévu les 11 et 12 décembre au CICB, le Forum du Mali Kura veut ouvrir une nouvelle fenêtre d’opportunités pour attirer les capitaux et accélérer la transformation économique du pays.
Derrière les milliards annoncés, il y a les espoirs de millions de Maliens qui aspirent à de meilleures conditions de vie. Une école plus accessible pour les enfants, des soins de santé de qualité, des emplois pour les jeunes, une agriculture plus performante, une énergie plus disponible..
Il domine la colline de Koulouba et attire immédiatement le regard. Sa silhouette imposante, ses dimensions et son architecture donnent déjà au visiteur une idée de l’importance de l’ouvrage. Dans cet écrin qui surplombe Bamako, le futur siège du Parlement de l’Union économique et moné.
Face aux défis liés à l’emploi des jeunes et aux ambitions de transformation économique du Mali, Harouna Niang, économiste et ancien ministre malien, plaide pour une place plus importante des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) dans le système éducati.
De Baguinéda aux marchés de Bamako, l’aubergine africaine nourrit une filière portée par les femmes, entre tradition, économie et résilience.