Cette décision vient clore le dossier de diffamation qui avait empêché Ousmane Sonko de se présenter à la dernière présidentielle.
La Cour suprême de Dakar a mis un point final au dossier opposant le Premier ministre à l’ancien ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang. Les juges ont en effet rejeté ce 1er juillet dans l’après-midi la requête de rabat d’arrêt des avocats d’Ousmane Sonko, confirmant ainsi sa condamnation pour diffamation à six mois de prison avec sursis et 200 millions de Fcfa d’amende, a-t-on appris de source judiciaire sénégalaise.
L’ affaire remonte à 2021, lorsque, dans un contexte de tension politique accrue, Ousmane Sonko affirmait publiquement détenir un rapport compromettant de l’Inspection générale des finances (IGF), pointant du doigt des irrégularités présumées dans la gestion du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac), dont Mame Mbaye Niang assurait la tutelle. Ces accusations avaient conduit l’ex-ministre à porter plainte pour diffamation.
Selon Me Baboucar Cissé, avocat de Mame Mbaye Niang, cette confirmation judiciaire rend désormais la peine définitive. Pour sa part, l'avocat de Sonko, Me Bamba Cissé, soutient que cette décision judiciaire n’a plus d’effet, invoquant la loi d’amnistie n°2024-09 du 13 mars 2024. Sur la question de l'éligibilité de son client à la présidentielle de 2029, l'avocat estime que le Conseil constitutionnel devrait se prononcer sur le sujet.
Toutefois, dans ce dossier, Ousmane Sonko ne s’avoue pas vaincu. Il annonce qu’il va demander la réouverture du dossier en invoquant l’existence de faits nouveaux, c’est à dire le rapport sur lequel il s’était fondé pour porter des accusations contre Mame Mbaye Niang.
En effet, dans une déclaration video en direct mardi soir sur sa page Facebook officielle, le Premier ministre Sonko est revenu sur l’affaire de diffamation qui l’opposait à Mame Mbaye Niang. Il a annoncé avoir demandé à ses avocats de saisir le ministre de la Justice ce mercredi 02 juillet estimant qu’il existe aujourd’hui des faits nouveaux.
«J’ai dit à mes avocats de saisir le ministre de la Justice dès demain, car il y a les rapports 2018 et 2022 de l’Inspection générale des finances », a-t-il déclaré, affirmant qu’il n’y a jamais eu de diffamation ni de falsification de documents dans cette affaire. Dans la vidéo, le leader du Pastef a brandi le rapport en soulignant en avoir eu possession et que le document a été bien produit par l’Inspection générale des Finances, organe du ministère des Finances.
Aboubacar TRAORE
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