Une vue des membres du conseil d'administration
Le Complexe numérique de Bamako (CNB) a tenu, mardi 17 mars, la 4è session ordinaire de son Conseil d’orientation. L’ouverture des travaux qui se sont déroulés dans la salle de conférence du ministère de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’administration, a été présidée par le secrétaire général du département, Alkaidi Amar Touré. C’était en présence du directeur général du CNB, Malick Maïga et des membres du Conseil d’orientation.
Dans son discours d’ouverture, Alkaidi Amar Touré a fait savoir que la tenue de cette 4è session du Conseil d’orientation constitue une occasion de renforcer un engagement collectif en faveur d’un écosystème numérique dynamique au service du développement du Mali. Les travaux ont ainsi permis d’apprécier les progrès réalisés, d’identifier les défis à relever et d’adopter les décisions nécessaires pour renforcer l’efficacité et la performance de l’établissement.
Les membres du Conseil ont aussi évalué le chemin parcouru, consolider les acquis et tracer ensemble les perspectives d’avenir de cette structure essentielle pour l’innovation, la formation et le développement de l’économie numérique. à cet égard, le secrétaire général du ministère a souligné que des mouvements de départs et d’arrivées ont été opérés depuis le dernier conseil. Pour lui, cette rotation du personnel n’est pas anodine, mais plutôt le reflet des conditions de travail difficiles et le traitement financier peu attractif qui prédominent au CNB.
«Les cinq agents qui étaient au poste l’an dernier, auxquels s’ajoutent aujourd’hui deux nouveaux collègues, continuent de faire preuve d’un dévouement exemplaire. Ils travaillent dans des conditions précaires, avec des salaires réduits et sans les primes d’indemnités dues. Cette situation n’est pas tenable à long terme, et l’instabilité qui en découle compromet la mémoire institutionnelle ainsi que la continuité de nos actions», a regretté Alkaidi Amar Touré. Il a, toutefois, a salué la résilience et le travail de l’équipe du Complexe, malgré les conditions difficiles de travail.
évoquant l’exercice budgétaire 2026, le secrétaire général dira qu’il s’élève à 193.736.000 de Fcfa. D’après lui, ce chiffre marque une réduction de 6,33% par rapport au budget alloué en 2025 qui était déjà jugé insuffisant. «Les recommandations formulées lors de la précédente session, à savoir la revue à la hausse du budget, l’accord d’un budget spécial d’investissement, la dotation en moyens roulants, etc, se sont heurtées à la dure réalité des contraintes économiques du pays», a-t-il fait savoir.
Outre des difficultés de trésorerie, d’autres contraintes ont été évoquées par Alkaidi Amar Touré. Ainsi, concernant l’acquisition du site devant abriter le Complexe, il a informé que la parcelle initialement envisagée à Djalakorobougou n’est plus désormais certaine. Face à cette situation et conscient de l’urgence de matérialiser le projet, Alkaidi Amar Touré dira qu’une requête a été introduite auprès du ministre en charge du Domaine et des Affaires foncières en vue de l’acquisition d’une nouvelle parcelle d’environ 150 hectares.
Au regard de la situation actuelle du Complexe, le secrétaire général du ministère a invité les membres du Conseil à plus d’ingéniosité et de solidarité. Il a ainsi mis l’accent sur l’exploration de toutes les pistes de partenariat, non seulement avec les partenaires traditionnels, mais également avec le secteur privé, les fondations et les organisations internationales.
Car, pour le secrétaire général du ministère, le numérique représente, pour notre pays, à la fois une opportunité de modernisation de l’action publique, un levier de création d’emplois pour la jeunesse et un facteur d’amélioration de la compétitivité de notre économie.
C’est dans cette perspective, dira Alkaidi Amar Touré, que le Complexe numérique de Bamako a été conçu avec comme mission de soutenir l’innovation, la promotion et la formation au métier du numérique. Il rappellera que l’une des missions du CNB vise également à accompagner l’émergence d’un écosystème technologique dynamique dans notre pays.
Fatoumata KAMISSOKO
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.
À quelques heures de la fête du Ramadan, les marchés de bovins de Bamako, communément appelés «Garbal», peinent à s’approvisionner. L’insécurité dans plusieurs zones d’élevage, la fermeture de certains marchés à bétail et la hausse du prix de l’aliment bétail perturbent l’ar.