Des administrateurs lors des travaux
Cette 13è session ordinaire, consacrée à l’évaluation des réalisations de l’année 2025 et à la projection des activités pour l’année en cours, se tient dans un contexte marqué par une relance des activités de l’Iniforp après une période difficile qui a nécessité un diagnostic institutionnel et l'élaboration d’un plan stratégique de développement. Selon le secrétaire général du ministère en charge de la Formation professionnelle, les changements intervenus dans la gouvernance ainsi que l’appui de la tutelle ont permis de recentrer l’iniforp sur sa mission, celle d’assurer la recherche, l’appui-conseil et l’expertise en matière d’ingénierie de formation professionnelle.
En 2025, l’Institut a fait plusieurs réalisations. Drissa Guindo a cité l’élaboration de 9 référentiels de formation, la révision de 5 référentiels de formation et l’adaptation de 3 référentiels de formation, l’élaboration de 6 outils pédagogiques et didactiques. S’y ajoutent la formation de 137 formateurs dans le cadre de l’implantation des référentiels, de 119 tuteurs/maître d’apprentissage sur le tutorat pour améliorer l’apprentissage des jeunes ruraux, le renforcement des capacités de 16 techniciens des centres de ressources des Conseils régionaux en ingénierie de formation, et le diagnostic des ressources humaines de cinq entreprises et organisations.
Faut-il préciser que le budget prévisionnel de l’exercice 2026 de l’Institut est équilibré en recettes et en dépenses à environ 518,04 millions de Fcfa, soit une baisse de 0,91% par rapport à l’année précédente. Alors que la structure est déjà dans une situation financière difficile. Selon le secrétaire général du département en charge de la Formation professionnelle, l’Iniforp reste confrontée au retard dans le payement des salaires de son personnel contractuel, à la faible capacité de mobilisation des ressources financières, à l’insuffisance de financement des activités d’ingénierie de formation de la part du secteur privé… Face à cette situation, Drissa Guindo a annoncé qu’en 2026, l’Institut envisage la prospection en direction de nouveaux partenaires potentiels, les démarches entreprises auprès des faîtières du secteur privé et des collectivités ainsi que la poursuite des partenariats établis.
Le secrétaire général a engagé l’Iniforp à être plus entreprenant et a mené les activités nécessaires pour générer les ressources indispensables à son fonctionnement correct. À cet égard, Drissa Guindo estime que l’Institut peut exploiter des axes d’interventions comme l’implantation des référentiels dans les centres et organismes de formation, l’harmonisation des programmes de formation, l’appui aux Collectivités territoriales dans le domaine de l’ingénierie de formation et la mise en œuvre du volet développement des ressources humaines du Contenu local dans le secteur minier.
De son côté, le directeur général de l’Iniforp dira que l’ambition pour cette année est de relever les défis liés à l’implantation des référentiels dans les centres de formation pour que le maximum de jeunes Maliens puissent bénéficier des formations et être outillés, afin de s’insérer dans le tissu économique. Tidiani Youba Diakité a ajouté que sa structure va lancer une étude permettant de travailler dans le cadre du contenu du local du secteur minier, en lien avec ses missions.
Fatoumata KAMISSOKO
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