La nomination de Demba Coulibaly n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’un bon parcours au niveau de l’Amap. Après avoir fait ses armes à l’Amap, il est promu directeur régional à Ségou en 2015, où il s’illustre par sa maîtrise du terrain. Son expertise le conduit ensuite, en 2018, dans les arcanes de la communication gouvernementale.
Il servira successivement les ministères en charge des Sports, de l’Emploi, de l’Environnement, des Affaires étrangères et de la Promotion de la Femme. De 2025 jusqu’à cette nouvelle nomination, il occupait le poste de conseiller spécial du directeur général de l’Amap, Alassane Souleymane. Cette riche expérience lui confère aujourd’hui une vision transversale pour diriger une structure aussi spécifique que la direction de la presse communautaire.
Réagissant à sa nomination ce jeudi 19 février, le nouveau responsable a exprimé sa profonde gratitude envers le directeur général de l’Amap pour la confiance placée en lui et au ministre chargé de a Communication pour la nomination. Conscient de l’enjeu, il place la digitalisation au cœur de son mandat. « Nos langues nationales sont désormais des langues officielles. Le défi est de transformer ce patrimoine en contenu numérique accessible », a-t-il souligné. Face aux difficultés liées à l’impression physique des journaux historiques que sont Kibaru (Bamanankan), Kabaru (Fulfuldé) et Xibaare (Soninké), Demba Coulibaly entend booster la présence de la structure sur les réseaux sociaux (Facebook, Youtube, X…).
L’objectif est de produire un contenu multimédia dynamique qui parle à la fois au monde rural et à la nouvelle génération connectée.
Outre l’aspect technologique, Demba Coulibaly identifie un défi logistique et de visibilité. Située dans un environnement géographique enclavé près du fleuve Niger, la direction de la presse communautaire souffre d’un relatif oubli des usagers. Pour y remédier, le nouveau directeur mise sur une stratégie agressive de marketing et de partenariats.
Il prévoit de renforcer les liens avec les structures techniques comme le Centre national des ressources de l‘Education non formelles (CNR-EF, ex Dnafla), mais aussi avec les géants du secteur rural tels que la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), l’Office du Niger, le ministère de l’Agriculture etc. L’idée est de faire de la presse communautaire, le vecteur privilégié des messages techniques et de sensibilisation auprès des agriculteurs et des éleveurs.
À long terme, Demba Coulibaly ne cache pas son rêve de voir une réhabilitation physique rapide du service, qu’il décrit en « état de détresse », sur la base de partenariats public-privé pour sa reconstruction. Déjà à pied d’œuvre sur une stratégie de mise en œuvre en quatre points (digitalisation, redynamisation, partenariat et nouveau visage), selon les orientations reçues de la direction générale, le nouveau « diprescom » promet de donner un visage neuf à cette institution historique, pour qu’elle redevienne le phare de la culture et de l’information de proximité au Mali.
Souleymane SIDIBE
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