
L’institution du Centre s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de sécurisation du système douanier
Les travaux ont été lancés par le président de la Ccim, Madiou Simpara, en présence du Colonel-major Oumar Cissé, représentant la direction générale des douanes et de plusieurs invités. Cette journée a été initiée par la Ccim en partenariat avec la direction générale des Douanes.
L’institution du Centre d’expertise technique s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de sécurisation du système douanier à travers deux leviers essentiels. Il s’agit de la vérification documentaire préalable des marchandises à l’importation et le scanning systématique à leur arrivée sur le territoire national.
Le Colonel-major Oumar Cissé précisera que ces réformes, récemment consacrées par un projet de décret adopté par le gouvernement, traduisent leur ambition commune de rendre plus fluide, transparente et efficace la chaîne logistique nationale, tout en luttant fermement contre la fraude, la sous-évaluation et les pratiques illicites qui affectent les recettes douanières. Ainsi, a-t-il poursuivi, le rôle des opérateurs économiques dans ce processus est fondamental. D’où cette journée de renforcement des capacités qui se veut, selon lui, un cadre de dialogue, de pédagogie et d’appropriation.
Cette formation permettra aux participants de mieux comprendre les missions, les procédures et les bénéfices liés à l’utilisation du CET, afin que chacun devienne un acteur pleinement engagé dans la réussite de cette réforme. Pour ce faire, le Colonel-major Cissé a salué l’engagement et le professionnalisme des équipes techniques du CET, qui travaillent pour offrir un service de qualité conforme aux normes internationales.
Le président de la Fédération des transitaires du Mali a salué l’initiative de cette formation qui ne peut être qu’un plus pour les transitaires.
Souleymane Baba Traoré a affirmé que le CET reste de nos jours un outil incontournable dans l’exercice de leur fonction pour faciliter la fluidité des opérations douanières. «C’est un instrument d’analyse avant l’arrivée des colis et à leur arrivée. Donc, c’est une obligation pour nous de l’apprendre et d’en faire notre outil. Sans le CET aujourd’hui, on ne peut même pas déposer nos déclarations en détail. Quant au scanning, il donne le contenu d’un conteneur ou d’un camion avant le déchargement qui fait éviter aux douaniers et aux transitaires plusieurs actions d’inspection des colis nécessitant des coûts», a-t-il relevé.
Depuis le 31 décembre 2023, le bureau Veritas, conformément à ses engagements contractuels, a cédé la totalité de ses prérogatives au CET, qui devient ainsi un véritable outil de contrôle documentaire préalable et d’analyse de risques. À cet égard, il effectue des opérations d’analyse de risques portant sur l’intention d’importation et sur tous les documents obligatoires annexes afin de permettre aux bureaux de dédouanement d’orienter leurs contrôles.
Fadi CISSE
La tonne du ciment local doit être cédée à 112.000 Fcfa contre 117.000 Fcfa pour le ciment importé.
Le 1er adjoint au préfet de Kati, Issa Pléa, a ouvert, hier à la préfecture de Kati, les travaux de la 2è session ordinaire du Comité local d’orientation de coordination et de suivi des actions de développement (Clocsad) couplée au 1er comité de pilotage du programme de l’ONG Join for w.
Certains reprochent à nos ouvriers leur manque de compétitivité à l’échelle sous-régionale, voire africaine. Ceux-ci expliquent simplement que derrière les travailleurs manuels d’autres nationalités, qui officient dans notre pays, se cachent nos professionnels pour la réalisation de leu.
«Pour un pays comme le nôtre, en quête de stabilité, de souveraineté et de cohésion nationale, la qualité de l’information n’est pas un luxe : elle est une nécessité indispensable et même un enjeu stratégique»..
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Le budget de l’Agence pour l’exercice 2024, adopté par la 45è session ordinaire, se chiffre à plus de 2,3 milliards de Fcfa contre 2,2 milliards Fcfa en 2023, soit un taux d’augmentation de 0,80%.