L’objectif est de permettre aux citoyens de s’imprégner des réalités du secteur minier
Deux commissions de l’organe législatif ont été
ciblées pour cet exercice, dont celle des mines. Présidée par le 4è
vice-président du CNT, Hamèye Founé Mahalmadane, la rencontre a enregistré la
présence du chef de cabinet du ministre des Mines, Yacouba Kébé, du président
de la commission des mines, Hassane Sidibé et des responsables des membres du
comité de pilotage de l’Itie-Mali.
L’Itie
est une norme mondiale qui défend l’amélioration de la transparence dans la
gestion des revenus et l’obligation de redevabilité dans les secteurs
pétrolier, gazier et minier. L’organisation produit des rapports annuels qui
sont disséminés à travers des ateliers, permettant ainsi aux citoyens de
s’imprégner des réalités du secteur minier.
Au Mali, «la contribution de ce
secteur est très significative dans le développement socioéconomique et surtout
en matière de recettes d’exportation», a rappelé le président de la commission
des mines du CNT, Hassane Sidibé. Tout en soulignant le rôle primordial de
l’Itie en matière de transparence et de redevabilité, il a expliqué que cette
session de dissémination des rapports «permettra à tout un chacun d’être
outillé sur les activités et les actions dans les industries extractives».
Le
chef de cabinet du ministre chargé des Mines, Yacouba Kébé, a précisé que cet
atelier s’inscrit dans le cadre des actions de dissémination des rapports de
l’Itie-Mali auprès du grand public. Il ajoutera qu’au cours des travaux, les
participants partageront des éléments sur l’Itie, son modèle de fonctionnement
et les démarches relatives à la production des rapports.
Selon lui, ces
documents «renferment des informations capitales sur la réconciliation du flux
de paiements effectués par les sociétés extractives avec les revenus fiscaux et
non fiscaux qui sont recueillis par nos administrations publiques». Et au 4è
vice-président du CNT de renchérir : «Les rapports Itie 2020 et 2021 vous
édifieront sur l’apport du secteur aux budgets d’État et des collectivités, en
termes de flux financiers mais également de contributions volontaires des
sociétés minières dans le cadre de la responsabilité sociétale des
entreprises.» Hamèye Founé Mahalmadane a rappelé que la contribution du secteur
extractif en 2020 et 2021 représentait 10% du Produit intérieur brut du Mali,
2% des emplois formels du pays, 21% des recettes fiscales de l’État et 82% des
recettes d’exportation.
Cette journée de dissémination des rapports Itie-Mali a aussi été l’occasion de passer en revue les recommandations faites par l’administrateur indépendant, suite aux travaux de conciliation. Cet atelier intervient après ceux organisés dans les localités de Kayes, Sadiola, Yatéla, Sikasso, Yanfolila, Kalana, Sansso, Koulikoro, Kangaba, Siby, Ségou, Dioïla, Koutiala et Bougouni. Faut-il le noter, c’est en 2006 que notre pays a adhéré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie), qui regroupe aujourd’hui une soixantaine de pays dans le monde.
Aminata DIARRA
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