Le Front pour l’émergence et le renouveau du Mali (Fer-Mali) a décidé de contribuer, à travers l’Initiative Mali Sanu Ko, à l’effort de guerre pour la réussite de la Transition.
Dans ce cadre, les orpailleurs et exploitants aurifères, conduits par le président du Fer-Mali, Sory Ibrahima Traoré, ont rencontré hier, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. La rencontre s’est tenue dans les locaux dudit département. C’était en présence du parrain de Mali Sanu Ko, Lassina Camara et de plusieurs invités.
Selon le président du Fer-Mali, les orpailleurs ont décidé d’apporter leur contribution à l’effort de résistance nationale pour faire face à la situation du pays créée par les sanctions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).
Pour y arriver, Sory Ibrahima Traoré a précisé qu’ils vont se mobiliser pour donner des contributions en or et en argent pour pouvoir constituer un fonds consistant pour manifester leur soutien aux autorités de la Transition. «L’initiative Mali Sanu Ko est une initiative citoyenne que nous accueillons avec fierté et joie et qui entend apporter sa pierre à la lutte que mène le pays», a salué le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau.
Selon Lamine Seydou Traoré, cette action vise à travers les organisations faitières impliquées dans l’orpaillage de façon générale à collecter auprès de l’ensemble des acteurs leur contribution pour aider les autorités de la Transition dans cette guerre sans merci contre le terrorisme «qui nous assaille depuis plusieurs années».
Le patron du département en charge des Mines a félicité les orpailleurs tout en souhaitant que cette initiative puisse permettre d’aboutir à une meilleure organisation du secteur de l’orpaillage. Afin que, selon lui, ses acteurs qui ont pris cette initiative, puissent dans les jours à venir tirer un meilleur profit de leur activité.
Chose qui, a ajouté Lamine Seydou Traoré, rentre dans le cadre de l’initiative entreprise par son département en ce qui concerne l’organisation de l’orpaillage au Mali pour que les gens qui travaillent dans l’informel adhèrent au secteur formel. Selon le ministre Traoré, cette organisation vise également à faire en sorte que les orpailleurs et l’État du Mali puissent tirer le plus grand profit de leur activité.
Pour sa part, le président de la Fédération locale des orpailleurs du Cercle de Keniéba, Lassana Camara, a précisé que c’est le moment où jamais de soutenir les autorités de la Transition. C’est pour cette raison que les orpailleurs ont pensé à une telle idée qui est, selon lui, un geste citoyen envers le pays.
Fadi CISSE
Dans le vacarme des klaxons, des appels des commerçants et des marchandages, cet espace commercial révèle chaque jour une facette essentielle de l’économie bamakoise. Ce marché populaire, devenu un passage obligé pour de nombreux habitants, concentre une intense activité où se rencontrent .
Situé à N’Golonina, en Commune II du District de Bamako, ce haut lieu foisonnant de commerces est bien plus qu’un simple marché. Il est le pouls des fruits et légumes qui changent de mains.
Après plusieurs jours marqués par l’inquiétude liée à une poche de sécheresse, les précipitations enregistrées ces dernières heures dans la région de San apportent un souffle nouveau au monde rural. Les producteurs entrevoient désormais une campagne agricole plus prometteuse.
Mopti-Bandiagara-Douentza : Le CSA renforce la résilience des communautés.
De l’assistance immédiate au renforcement des moyens d’existence, le Plan national de réponses 2026 traduit la volonté du gouvernement de mieux protéger les populations vulnérables tout en réduisant progressivement leur dépendance à l’aide d’urgence.
Dans plusieurs marchés de la capitale, les feuilles de patate douce se font rares depuis quelques semaines. Entre difficultés d’approvisionnement, hausse des prix et versions contradictoires des acteurs, consommateurs et commerçantes s’interrogent sur les véritables causes de cette situation.