À l’image des commissariats du District de
Bamako, les limiers de Sogoniko patrouillent au quotidien en misant beaucoup
sur le renseignant. Cette stratégie policière leur permette de venir à
bout à de nombreuses affaires louches.
La semaine dernière, les hommes du commissaire
divisionnaire, Sékou Mané en charge dudit commissariat ont successivement
interpellé et déféré deux malfrats devant le procureur général près le Tribunal
de grande instance de la Commune VI du District de Bamako, les 18 et 20 août
derniers, pour détention illégale d’arme à feu. Ils ont, par la suite, été tous
placés sous mandat de dépôt par le Parquet de la Commune VI.
La première interpellation est consécutive à
l’exploitation d’une information reçue par la base. Des sources policières, le
18 août dernier aux environs de midi, sur la base d'informations, les éléments
du commissariat cité haut ont procédé à l'interpellation d'un individu suspect
à la gare routière d'une compagnie de transport à Sokorodji en Commune VI du
District de Bamako. Une fouille minutieuse de son sac de voyage a permis la
découverte et la saisie d'un pistolet automatique de fabrication artisanale
améliorée, avec son chargeur garni de 9 cartouches, 2 couteaux et un power
Bank.
Il est interpellé, puis conduit au
commissariat pour des auditions. Interrogé sommairement sur la provenance de
l’arme, le mis en cause, un jeune homme âgé de 26 ans, a affirmé être un agent
de sécurité travaillant dans une zone aurifère et qu’il s’était procuré de
ladite arme à Kéniéba, dans la Région de Kayes pour assurer sa propre sécurité.
Qu’à cela ne tienne, les limiers lui ont notifié son port illégal. Cela
constituait en soi une infraction en la matière. Son dossier a été vite
diligenté par les limiers devant le Parquet de la Commune VI, où il a été placé
sous mandat de dépôt.
Dans la même foulée, le 20 août dernier soit
deux jours plus tard, aux environs de 5 heures, l’équipe de patrouille du même
commissariat a aperçu deux jeunes hommes sur une moto de marque Djakarta dans
une rue non éclairée de Magnambougou en Commune VI du District de Bamako. Ils
se trouvaient dans une position suspecte attendant patiemment d'éventuelles
victimes. Cette posture suspecte a, dès lors, attiré l’attention des
patrouilleurs qui ont décidé de les interpeller pour vérification d’identité.
S’il faut croire nos sources, les suspects ont aussitôt démarré en trombe pour
tenter d’échapper au contrôle de routine.
S’engagea alors une course poursuite à la
suite de laquelle, les patrouilleurs ont mis la main sur l’un deux. Celui-là
même qui détenait leur arme d’opération. Grâce au courage et à l'engagement des
hommes du commissariat de Sogoniko, le porteur de l'arme a été interpellé dans
sa fuite. Selon les policiers qui ont traité le dossier, cet individu
interpellé dans sa fuite détenait un
pistolet automatique avec son chargeur contenant 2 cartouches, une clé à bougie
de moto et une clé 13.
Conduit au poste de police, le mis-en
cause a été identifié comme étant un jeune ado d’à peine 20 ans se disant
artiste musicien domicilié dans le même quartier (Magnambougou). Pris la main
dans le sac, Il a également été présenté au procureur puis placé sous mandat de
dépôt.
Yaya DIAKITE
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .