Cette
activité qui rentre dans le cadre de l’extension des programmes de LuxDev à
Bamako et dans les périphéries a été présidée par le ministre de
l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme
Bagayoko Aminata Traoré. C’était en présence de la représentante de la
délégation spéciale de la mairie du District de Bamako, Mme Sidibé Oumou
Fofana, de la présidente des femmes rurales, Mme Niagaté Goundo Kamissoko et
des responsables de l’Apej.
Le Mali
connaît une croissance démographique rapide (3,3%) avec 75% des jeunes, selon
le 5è recensement général de la population de 2022. Ces jeunes sont touchés par
le chômage et le sous-emploi compte tenu de la faible capacité d’absorption
professionnelle de l’économie, a rappelé Mme Bagayoko Aminata Traoré. Selon la
ministre, le milieu rural regorge d’énormes potentialités en matière
d’opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes. Ces potentialités
demeurent faiblement exploitées par ces derniers dont une grande majorité
s’adonne à l’exode rural et à la migration.
Mme Bagayoko Aminata Traoré dira aussi que LuxDev a amorcé en janvier 2024 une extension des programmes (Développement rural et sécurité alimentaire) et (Formation et insertion professionnelle), financés par le ministère des Affaires étrangères et européennes du Grand- Duché de Luxembourg sur Bamako et sa périphérie.
Cette
extension, arrimée aux priorités de développement du District de Bamako, a
permis de réaliser notamment la formation en entrepreneuriat de 400 jeunes avec
un accompagnement pour obtenir un crédit d’investissement et le soutien de dix
projets en économie verte. Et d’ajouter qu’à travers cette foire, les secteurs
agricoles, avicoles, pastoral arboricole et piscicole feront l’objet d’exposer
et de réflexions des acteurs du département local.
Ensuite, les jeunes promoteurs et les agro entrepreneurs sur la problématique de l’entreprenariat des jeunes et des femmes ainsi que les freins liés au financement du secteur dans le domaine rural. Enfin, elle a affirmé que cet événement cible les jeunes et les femmes de Bamako et de sa périphérie dans le but de maximiser leurs activités économiques.
Les
participants venus des Régions de Sikasso et Ségou bénéficieront de
communications et d’exposés sur l’état des lieux des opportunités d’insertion
et de financement.
La représentante de la délégation spéciale de la mairie du District a expliqué que l’accompagnement de la Coopération luxembourgeoise, permet de mettre le curseur sur les défis pour le développement du secteur rural.
Pour la
mairie du District, le renforcement des capacités des acteurs dans
l’accomplissement de leur mandat pour des partenariats publics, privés plus
efficaces et basés sur une redevabilité mutuelle, reste un indicateur
important, a-t-elle rappelé.
La représentante des femmes rurales a témoigné que le e rôle de l’Apej est très important pour les jeunes sans emploi, parce qu’elle diminue l’immigration clandestine. «Grâce à l’Apej, j’ai pu réaliser mon projet d’élevage. J’exhorte les jeunes à s’intéresser aux filières agropastorales en allant vers l’Apej pour mieux se former et avoir un accompagnement fiable», à dit Mme Niagaté Goundo Kamissoko.
NFamoro KEITA
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.