Diffusion des articles de Constitution du 12 juillet 2023 sur la corruption ; introduction du module armée RDS dans le système éducatif et mise à jour des armoiries et des sceaux de l’État ; élaboration d’un lexique des expressions à bannir et digitalisation des concours dans le recrutement de la fonction publique de l’État, telles sont les recommandations phares de l’atelier tenu les 7, 8 et 9 décembre derniers au Centre international de conférences de Bamako (CICB) sur le thème : «La 4è République : rôles et responsabilités des acteurs sociaux, politiques et institutionnels».
La cérémonie d’ouverture avait été présidée, jeudi dernier, par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence des présidents des Institutions, des leaders des partis politiques, de la société civile et des membres du gouvernement dont le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko.
Cette
session marque le début d’une série d’ateliers devant se tenir dans nos
régions. L’objectif de ces rencontres est de mobiliser les acteurs sociaux,
politiques et institutionnels pour jouer pleinement leur partition dans le
processus de co-construction pour l’avènement du Mali Kura. Le
chef du gouvernement a affirmé être à un autre quai, celui de l’arrêt du train
de la Refondation. À un moment, a-t-il dit, où le Mali continue de faire face à
des défis importants et vitaux sur le plan national et international. Et Choguel
Kokalla Maïga de se réjouir que notre pays est en train de relever
progressivement ce challenge avec à la clé des victoires.
Pour lui, cet atelier est un lieu de conception de la stratégie de mobilisation pour l’opérationnalisation des dispositions de la Constitution, socle juridique de la 4è République. Avant d’ajouter qu’il se tient dans un postulat favorable à la mobilisation des Maliens pour cette République. Et pour cause, le Premier ministre a mentionné la signature du Pacte de stabilité sociale et de croissance par les organisations syndicales ; la reprise en main par la Transition des secteurs de souveraineté pour leur gestion efficiente ; le choix de partenariats stratégiques pour la défense des intérêts du peuple malien ; la capacité de résilience des Maliens.
Le chef du gouvernement a indiqué que ces échanges permettront de familiariser davantage ces acteurs avec le contenu de la Constitution. «Nous devons œuvrer sans relâche, pour écrire ensemble cette nouvelle page afin de rendre irréversible le processus de refondation», a-t-il exhorté, précisant qu’au cœur de ce processus se trouve l’Homme malien. Il en est la matière première, a-t-il poursuivi, qui conditionne la réussite de tout l’échafaudage. Le Premier ministre s’est dit convaincu que nos valeurs sociétales et républicaines ont une place de choix dans le nouveau dispositif constitutionnel. Dr Choguel Kokalla Maïga a également mis l’accent sur la politique des «Trois D», la défense, la diplomatie et le développement.
De son côté, la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles a assuré que personne ne sera laissé sur le quai du train de la refondation. «Nous allons explorer d’autres opportunités pour mobiliser une masse critique d’acteurs sociaux, politiques et institutionnels», a promis Fatoumata Sékou Dicko. Selon elle, ces triptyques susmentionnés associés à la teneur de la Loi fondamentale ainsi qu’aux acquis de la Transition constituent la toile de fond des réflexions et des débats.
C’est pourquoi, elle a invité les différents acteurs à l’implication de manière
interactive pour la réussite du processus. Pour
sa part, le représentant résident du Pnud au Mali, Maleye Diop, a soutenu que
cette démarche permettra de mobiliser le maximum de Maliens à la base en vue de
s’assurer de l’inclusivité et d’une meilleure appropriation de la Loi
suprême.
Namory KOUYATE
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