
Le trentenaire Bruno, comme nombre des jeunes de son âge, est propriétaire d’un engin à trois roues à Bamako qui lui sert de source de revenus au quotidien. Ainsi chaque matin, le jeune homme sort de chez lui pour se rendre au centre ville à la recherche d’opportunités, comme on le dit. Il assure ainsi le transport de bagages et autres matériels pour ses clients, contre une somme d’argent. à la fin de la journée, complètement cassé, le chauffeur de tricycle retourne à la maison, plus ou moins satisfait de sa journée qui vient de se terminer sans problème particulier pour lui. Mais, l’homme ne saurait vivre sans avoir à affronter des problèmes, disait l’autre.
Quelques tours dans les rues- Bruno réside dans un des secteurs de Kalabancoura en Commune V du District de Bamako. Chaque matin, il sort de chez lui pour la recherche de sa pitance quotidienne. Mais à chaque fois que les enfants l’aperçoivent sur son engin dans leur rue, cela les excite. Ainsi, en grand nombre souvent, ils accourent vers le « katakatani » de Bruno. Dans une confusion totale, parsemée de cris d’enfants, le conducteur du tricycle fait de son mieux pour les éviter.
Il use de tous les subterfuges en sa possession pour les dissuader, en vain. Très teigneux, les bambins n’en font qu’à leurs têtes. Des fois, le jeune homme se voit obligé de freiner pour les faire monter et les installer à bord. Il fait quelques tours dans le secteur, puis revient avec les petits (certains ont à peine 3 ans).
Satisfaits de ces tours, les enfants se retirent et vaquent à d’autres jeux dans les coins de rue. Ils laissent finalement leur chauffeur de tricycle s’en aller pour sa journée de travail. Souvent, c’est le même scénario qui se reproduit à son retour vers le petit soir. Les choses se sont passées ainsi jusqu’au jour où elles ont viré au vinaigre pour Bruno.
Ainsi nous étions un dimanche. Vers 19 heures, le jeune homme rentrait à la maison, comme il en avait l’habitude, après une journée de labeur. Il a seulement fallu que les enfants comprennent que c’est le bruit du moteur du tricycle de Bruno pour qu’ils accourent en masse vers lui. Curieusement, ce jour là, il y avait plus d’enfants que d’habitude. Malgré tout, le conducteur de tricycle s’est arrangé à les faire monter tous à bord, avant de faire avec eux quelques tours dans le secteur.
Il décida ensuite de garer son engin dans sa cour. Pour ce faire, il tentera des manœuvres difficiles pour entrer dans la cour avec son engin, alors que les enfants étaient encore tous à bord. En voulant faire marche arrière avec l’engin, une fillette est malheureusement tombée en dessous de l’engin. Le conducteur n’a pu l’éviter. C’est ainsi que le tricycle a roulé sur la jambe de la petite fille. Bruno ne s’en était pas rendu compte que lorsqu’il avait entendu les cris de la victime.
Complètement paniqué, il éteignit le moteur de son engin pour se précipiter vers la fillette, et la sortir du pétrin. Malheureusement, le mal était déjà fait. La victime avait une fracture au niveau de la cuisse. Entre temps, Bruno tentera de la faire tenir sur ses jambes, en vain. La pauvre ne pourra pas se tenir en équilibre.
Dans la foulée, les parents furent informés de l’accident. Sans perdre de temps, ils l’ont transportée au centre de santé le plus proche, où ils ont eu la confirmation qu’elle avait effectivement été victime d’une fracture à la jambe. Le conducteur de tricycle s’est investi pour assurer les dépenses médicales de sa victime. à la suite des échanges qu’il a eus avec les parents de la fillette, la raison semble avoir prévalu. Le social s’est chargé de régler le reste, même si la fillette est momentanément immobilisée à la maison à côté de ses parents.
Tiedié DOUMBIA
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