Les jeunes sont au cœur de toutes les politiques de développement de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali
Ce Programme, placé sous l’ancrage institutionnel du département
en charge de la Jeunesse et des Sports, est financé par l’ambassade du Royaume
des Pays-Bas au Mali et mis en œuvre par un consortium (SNV, Oxfam, V4t et
Cordaid). Ayant fait de la jeunesse sa cible prioritaire, le PGLR+ vise à
contribuer à la restauration et au renforcement du contrat social entre les
responsables publics, locaux et les citoyens grâce à l’amélioration d’une
gouvernance inclusive et redevable.
La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général
du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et
de la Construction citoyenne, Amadou Diarra Yalcouyé. C’était en présence de
l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, Marcel Germann, du représentant
du consortium, Baba Togola et d’autres
invités.
L’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas a rappelé que la
majorité de la population malienne est jeune, cela représente d’immenses
opportunités mais aussi de véritables défis. Pour Marcel Germann, c’est pour
cette raison que son pays a placé les jeunes au cœur de toutes les politiques
de développement notamment la stratégie de coopération 2023 -2026 de
l’ambassade au Mali.
De plus, dira le diplomate, dans les différents documents de
politique, l’État malien accorde une place importante à la jeunesse. Les
partenaires techniques et financiers du Mali s’alignent sur ces objectifs en
soutenant différents programmes. C’est dans cet esprit de partenariat que la
stratégie de coopération des Pays Bas a été définie. Elle vise à accompagner
les partenaires nationaux à lutter contre les causes profondes de l’instabilité
afin de renforcer les conditions propices à la paix et au développement
durable. «Le PGLR+ cadre parfaitement avec cette vision. Il met la jeunesse au
centre de sa stratégie comme auteur de développement et de la paix», a-t-il
justifié.
Pour sa part, le représentant du consortium estime que le
renforcement d’une gouvernance inclusive dans les zones d’intervention du
Programme et au-delà contribue à redynamiser les bases du développement, à
l’atténuation des conflits et à la cohésion sociale. C‘est pourquoi, a expliqué Baba Togola, malgré
le contexte sécuritaire, humanitaire et social, les acteurs du programme ne ménagent
aucun effort dans l’action.
L‘évaluation de la 1ère phase du PGLR, a souligné le secrétaire
général du ministère en charge de la Jeunesse et des Sports, a permis de
relever des résultats probants et un impact positif sur la participation des
jeunes à la gouvernance locale, à la redevabilité sociale et sur la citoyenneté.
Dans ce cadre, il est à noter que le Programme a contribué fortement à l’émergence
d’une jeunesse active et impliquée dans
la gouvernance locale.
Selon Amadou Diarra Yalcouyé, le Programme a mobilisé des
jeunes, des femmes et des jeunes hommes à travers 240 communes des Régions de Ségou,
Mopti, Tombouctou et Gao. Il a contribué à l’opérationnalisation de la formation
professionnelle et à la création d’emplois au niveau local à travers le
financement de plans d’actions de projets innovants pour les jeunes.
Appréciant hautement l’impact de ce programme, le département de tutelle a souscrit à la 2è phase dont l’objectif fondamental est de consolider et amplifier les actions importantes de la première phase. La 2è phase cadre avec le plan d’actions du gouvernement de la Transition.
Mariétou KOITE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.