Ces informations ont été
données, mercredi dernier lors d’une conférence de presse animée par la directrice générale de l’Association de Seki
et du FFW, Khadija Tiemanta, et le directeur artistique du festival, Christian
Romain Kossa. C’était en présence du directeur de Blonba, Aliou Infra N’Diaye
et de plusieurs acteurs du monde artistique.
La conférencière Khadija
Tiemanta, également danseuse et chorégraphe, a confié que le festival met à
l’honneur des chorégraphes et danseurs d’Afrique et d’ailleurs, mais aussi la
diversité culturelle et artistique de la danse contemporaine et traditionnelle
dans notre continent.
Les chorégraphes Kodro
Aossou-Dettmann (Côte d’Ivoire/Allemagne),
Fatou Cissé (Sénégal) et Salamata Kobré (Burkina Faso) seront aussi de
la fête avec une vingtaine de danseurs africains, sélectionnés parmi plus de
100 candidatures. Les activités principales seront la création artistique, avec
trois semaines de travail collaboratif entre chorégraphes et danseurs pour
produire une œuvre d’environ 30 minutes. Des spectacles présenteront les
répertoires des chorégraphes invitées et des compagnies maliennes de danse
traditionnelle, de hip-hop et de marionnettes géantes.
Pour sa part, Christian
Romain Kossa, chorégraphe, performeur et directeur artistique du festival,
soulignera les innovations apportées par la nouvelle direction. En la matière,
les danseurs sélectionnent eux-mêmes les chorégraphes avec lesquels ils
souhaitent collaborer, en fonction de leurs besoins et de leur parcours
artistique. Ce qui lui fait dire que l’événement encourage la prise
d’initiative et le développement du leadership et crée des moments d'échange
inspirés des traditions du Mali, de la Côte d'Ivoire et du Sénégal.
En Afrique,
la danse est un outil de promotion culturelle, qui favorise l’expression
individuelle et collective tout en renforçant la cohésion sociale, a-t-il
expliqué. L’édition 2025 marque
également le début d’une nouvelle ère pour l’association. Kadidja Tiemanta,
chorégraphe malienne de renommée internationale, prend les rênes et s’inscrit
avec son équipe dans une vision stratégique pour renforcer l’impact des actions
de l’association à travers un programme culturel ambitieux pour la période
2026-2030.
Notons qu’en neuf éditions, le festival a organisé plus de 80 représentations.
Gaoussou TANGARA
Rédaction Lessor
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
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Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
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