Alousséni Sanou salue la diligence de la DGTCP qui est en train de donner corps à ce vœu du Président Assimi Goïta,
Organisée autour du thème «Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’État», cette rencontre de deux jours vise à créer un cadre d’échanges entre les services du Trésor et les autres structures partenaires de la gestion publique. Des thématiques d’ordre stratégique et opérationnel pour plus d’efficacité dans la réalisation des missions de ces services sont abordées.
À cette occasion, le directeur général du Trésor et de la comptabilité publique (DGTCP), Siaka Samaké, a souligné que cette 2è édition se tient à un moment historique de la vie du Trésor public, marqué par l’aboutissement de plusieurs réformes dont l’érection de la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique en Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. Cette mutation a permis de rehausser le poids institutionnel des services chargés du contrôle et de la supervision des assurances, des banques, des Systèmes financiers décentralisés (SFD) et des postes comptables du réseau du Trésor public.
La réforme a également admis le désengorgement de l’ancienne Paierie générale du Trésor par la redéfinition de ses missions et la création des Paieries spécialisées du Trésor (PST) qui sont chargées de l’exécution des dépenses d’un ou plusieurs départements ministériels, d’une ou plusieurs Institutions de la République.
La restructuration de l’Agence comptable centrale du Trésor par la création des structures spécialisées pour une gestion performante des dépôts et consignations des organismes publics, des fonds des projets et programmes, est aussi à mettre à l’actif de la dynamique de réformes enclenchée. À cela, s’ajoute la réorganisation de la Recette générale du District par sa scission en deux entités distinctes, à savoir la Recette générale des finances et la Trésorerie du District de Bamako.
Le ministre de l’Économie et des Finances a salué la diligence de la DGTCP qui est en train de donner corps au vœu du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui a instruit l’an dernier à Sikasso, la digitalisation des moyens de paiements des services publics. Dans la foulée, Alousséni Sanou s’est réjoui du fait que parallèlement à l’utilisation des solutions des opérateurs de téléphonie, la Cellule d’appui à l’informatisation des services fiscaux (CAISFF) ait développé et mis à la disposition de la DGTCP une plateforme de paiement public dénommée «TresorPay», dont la phase de déploiement est en cours. À terme, elle sera la plateforme unique de paiement des services publics.
Soulignant l’importance des sujets soumis à débats, le locataire de l’hôtel des Finances, en sa qualité de président du Conseil des ministres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) au titre de l’année 2025, a souhaité que les discussions sur le sous thème : «Les défis et perspectives à l’horizon 2030 du secteur des assurance» mettent en exergue l’apport du secteur des assurances à l’économie, mais surtout le potentiel que notre pays peut en tirer. Il faut noter que les Établissements publics nationaux se réuniront aujourd’hui sur le thème : «Gestion budgétaire et comptable des établissements publics nationaux : enjeux, défis et perspectives».
Lougaye ALMOULOUD
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.