Ce programme vise à répondre de manière intégrée aux défis de l’éducation dans les zones touchées par les conflits, l’insécurité et les catastrophes naturelles
C’est un programme destiné à l’éducation en situation d’urgence au Mali sur financement du Fonds des Nations unies pour l’éducation en situation d’urgence ou Education cannot Wait (ECW) à hauteur d’environ environ 12 milliards de Fcfa pour la période 2024-2027. La cérémonie a été présidée par le chargé de mission au département de l’Éducation nationale, Banna Moussa Bakhaga, en présence du représentant de l’Unicef au Mali, Pierre Ngom, et du représentant du Parlement des enfants, Mama Sabé.
Ce programme vise à répondre de manière intégrée aux défis de l’éducation dans les zones touchées par les conflits, l’insécurité et les catastrophes naturelles. Le représentant du ministre a souligné que ce programme intervient dans un contexte marqué par une crise multidimensionnelle, affectant gravement l’accès à une éducation de qualité, sûre et inclusive pour des milliers d’enfants.
Banna Moussa Bakhaga dira qu’il repose sur trois piliers fondamentaux, notamment l’accès équitable et inclusif à une éducation de qualité pour tous les enfants et jeunes, surtout les déplacés et ceux vivant avec un handicap. S’y ajoutent l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage, et le renforcement de la gouvernance et de la résilience du système éducatif.
Selon lui, ce programme couvrira plus de 260.000 enfants et adolescents dans les régions les plus touchées; à savoir Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal. Et de noter que ce programme reflète un partenariat fort, basé sur la solidarité, la redevabilité mutuelle et l’ambition commune de construire un avenir meilleur pour chaque enfant. Il ajoutera que c’est un levier stratégique pour la paix, la stabilité et le développement durable qui garantira à chaque enfant un environnement d’apprentissage sûr et protecteur.
Pour sa part, le représentant du Parlement des enfants a expliqué que l’inclusion scolaire est un mot qui peut sembler un peu compliquer, mais facile à comprendre. Pour Mama Sabé, chaque enfant, peu importe les différences, à la chance d’apprendre et de jouer avec ses camarades et d’être pleinement accepté par eux. Il a déclaré que chaque enfant à quelque chose d’unique à offrir s’ils (les enfants) sont ensemble. Ils peuvent apprendre les uns des autres et grandir ensemble.
Le représentant du Parlement des enfants a affirmé que le Programme pluriannuel de résilience est une belle opportunité pour aider à faire en sorte que toutes les écoles soient un endroit où chacun peut s’épanouir. «Grâce à ce programme, nous pouvons mettre en place des activités adaptées, former les enseignants et sensibiliser tous les élèves à l’importance de l’inclusion», a-t-il fait savoir. Et d’indiquer que chaque enfant mérite de se sentir aimer, écouter, respecter et l’inclusion scolaire est un pas important en cela.
Le représentant de l’Unicef au Mali a souligné que cet engagement collectif marque la poursuite d’un programme et représente une promesse faite à chaque enfant de pouvoir apprendre, rêver et construire son avenir, même en temps de crise. Pierre Ngom a ajouté que le (MYRP) phase 2 s’inscrit dans la vision du Programme décennal de développement et de l’éducation (Prodec 2), qui a pour objectif de garantir à 200.000 enfants âgés de 3 à 18 ans un accès équitable à une éducation de qualité d’ici 2027.
Pierre Ngom a également précisé que c’est dans ce cadre que l’Unicef se tiendra aux côtés de ses partenaires pour la construction et la réhabilitation d’infrastructures scolaires. Par ailleurs, il a insisté sur la formation des enseignants, la distribution du matériel éducatif et des kits de dignité et la mobilisation communautaire pour la scolarisation des filles.
Il a aussi évoqué la nécessité du soutien financier aux ménages vulnérables, ainsi que le développement d’alternatives d’apprentissage, y compris la formation professionnelle pour les adolescents ainsi que prévenir l’abandon scolaire et assurer la continuité des apprentissages en contexte d’urgence.
Aminata SOUMAH
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.