Le directeur général de la BNDA, Badra Aliou Coulibaly (g) et le vice-président des interprofessions, Moctar Fofana
La Banque nationale de développement agricole (BNDA) a signé, ce jeudi 15 mai, la deuxième partie de ses contrats-cadres avec les interprofessions des filières mangue, blé, beurre de karité et pomme de terre. Le partenariat bénéficiera à plus de 15.000 producteurs et proposera des solutions innovantes adaptées aux besoins des producteurs et des petites entreprises rurales.
Les contrats ont été scellés en présence du directeur général de la BNDA, Badra Aliou Coulibaly et du vice-président des interprofessions, Moctar Fofana.
Ce partenariat stratégique a été établi pour renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations agricoles et des petites entreprises rurales.
Il s’inscrit dans le cadre de l’offre «Agriculture prospère» de la BNDA qui traduit l’engagement de promouvoir l’inclusion financière et d’offrir des services adaptés aux réalités des acteurs du monde rural. Cette deuxième signature intervient après celle du mois de novembre 2024 entre la BNDA et les interprofessions maïs, sésame, riz et les maraîchers.
Dans une atmosphère empreinte de solennité, Badara Aliou Coulibaly s’est dit fier de cet engagement qui exprime l’accompagnement de sa banque en faveur de la transformation du monde rural. Ces signatures, soutiendra-t-il, cadrent avec la vision portée par le septième Plan moyen terme de la BNDA qui vise à faire de la banque une référence au service de l’entrepreneuriat agricole. Parlant de l’«Agriculture prospère», le patron de la BNDA dira que ce n’est pas qu’une gamme de produits financiers agricoles. Mais une solution intégrée pour renforcer la compétitivité et la résilience des exploitations agricoles dans leur généralité.
Selon Badara Aliou Coulibaly, cette approche, fondée sur les chaines de valeur, place au cœur du dispositif tous les acteurs économiques ruraux, avec leurs réalités et besoins spécifiques. Aussi, offre-t-elle des solutions sur mesure, allant du financement à la gestion des risques, en passant par l’assurance agricole.
Le vice-président des interprofessions a exprimé sa gratitude au regard de ce nouveau pas, qui financera la chaîne de valeur des filières concernées. Cette offre, a indiqué Moctar Fofana, soutiendra les filières dans la production, la commercialisation et la transformation en vue de booster l’économie nationale. «On a longtemps sollicité cette offre et grâce à la BNDA, elle a été concrétisée. Avec ces contrats-cadres, nous travaillerons à développer le secteur agricole et à pérenniser les activités des interprofessions», a-t-il assuré.
Ces contrats-cadres sont la preuve que le monde rural peut toujours compter sur sa «banque» préférée.
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.