En témoigne le boom continu de métiers et
services nouveaux et d’opportunités que des plateformes réseaux
sociaux grand public : Facebook, TikTok, YouTube… créent au profit de nos
concitoyens.
Il n’existe pour l’heure aucune donnée officielle ouverte en
la matière au niveau de nos services. Ils sont des milliers de Maliens et
Maliennes (citadins ou campagnards) : coiffeuses, vendeuses, activistes,
chroniqueurs, taximen, boutiques et restaurants en lignes, livreurs, centres de
formation, hommes de médias… à avoir dompté et percé les mystères de ces
plateformes numériques qu’ils utilisent pour leur épanouissement professionnel
et financier.
Il suffit de parcourir ces plateformes pour s’en convaincre
ou visionner les témoignages sur les célébrités virtuelles. Constat :
chacun selon ses besoins et les services qu’il offre, arrive à booster ses
affaires en profitant des largesses de la toile. Ce qui crée des milliers
d’emplois et de possibilités d’employabilité pour notre jeunesse, contribuant
ainsi à la lutte contre le chômage des jeunes et la pauvreté.
Cette tendance est aussi valable un peu partout à travers le
continent. Grâce à la disponibilité de l’Internet au Nigeria, atteste un
nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, la proportion de ménages
vivant en dessous du seuil d’extrême pauvreté (1,90 dollar par personne et par
jour) a diminué de 7% après trois ans, explique le document intitulé Afrique
numérique : Transformation technologique pour l’emploi.
Selon le texte, d’autres études empiriques mettent en évidence
les impacts indirects de la disponibilité d’Internet sur l’accès à des emplois
plus nombreux et de meilleure qualité. Cela, explicitent-elles, grâce à des
effets sur l’amélioration du rapprochement entreprise-travailleur et sur
l’accroissement de la productivité des entreprises grâce à l’entrepreneuriat, à
l’innovation et à l’Investissement direct étranger (IDE).
«La probabilité qu’un
ménage crée une entreprise non agricole est supérieure de 17% dans les zones où
l’Internet est disponible. Cette augmentation des activités entrepreneuriales
est concentrée dans le secteur des services, vraisemblablement en raison du
faible coût d’entrée de la création de nombreuses entreprises liées aux
services par rapport à celles de l’agro-industrie et de la fabrication»,
souligne une étude réalisée dans le cadre du rapport précité.
La même étude montre que la disponibilité d’Internet augmente la probabilité pour une entreprise d’innover son processus de production, respectivement de 20 et 12%. Selon elle, l’effet sur l’innovation des processus découle en grande partie de l’adoption des Technologies numériques (TN) aux fonctions commerciales, telles que les ventes, la distribution et le marketing, etc. Sans doute une voie sûre vers une croissance inclusive de la production et de la productivité.
Cheick Moctar TRAORE
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