Le projet de budget prévisionnel 2025 s’élève en ressources et en emplois à 8,940 milliards de Fcfa
Cette session budgétaire a porté sur l’examen et l’adoption des procès-verbaux des deux dernières sessions ordinaires, de l’état d’exécution des recommandations formulées lors des deux précédentes sessions, l’examen et l’adoption du point d’exécution à mi-parcours du budget 2024 et du projet prévisionnel du budget 2025. Elle a également examiné et adopté le point d’exécution à mi-parcours du plan de travail annuel (PTA) 2024 et du projet du PTA 2025.
Le projet de budget prévisionnel 2025 s’élève en ressources et en emplois à 8,940 milliards de Fcfa, contre 8,514 milliards de Fcfa en 2024, soit une hausse de 5%. Selon le président du conseil d’administration, le taux global de réalisation des activités à la date du 30 septembre 2024 est de 83,7 %. Papa M’Bodji Touré a félicité la Direction générale pour ces résultats tout en l’encourageant à persévérer dans cette dynamique pour plus de résultats tangibles. Il a précisé que le PTA 2025 prévoit 279 sous-activités regroupées en 75 activités répondant au Plan d’actions opérationnel (PAO) du Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025. Ces initiatives visent à créer au moins 4.000 emplois et à intégrer 3 000 personnes en formation.
Cependant, Papa M’Bodji Touré a reconnu que le contexte actuel, marqué par une conjoncture économique défavorable et une baisse d’activité dans le secteur privé, présente de nombreux défis. Face à cette situation, le président du conseil d’administration a insisté sur la nécessité d’intensifier les actions en faveur de l’auto-emploi à travers les PME/PMI, les activités génératrices de revenus, ainsi que la formation aux métiers, au numérique et aux innovations technologiques.
Le président du conseil d’administration a également évoqué l’extinction prochaine du système Licence-Master-Doctorat (LMD), qui permettra de réorienter les formations diplomates et qualifiantes du Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR) vers des secteurs porteurs et innovants, notamment l’apprentissage aux métiers et aux créneaux porteurs, en plus du tertiaire. Cela, dira-t-il, est une recommandation exprimée par le Conseil d’administration.
Le directeur général de l’ANPE a, pour sa part, mis en avant les priorités de l’agence pour 2025. Ibrahim Ag Nock a annoncé que l’accent serait mis sur la digitalisation de l’intermédiation entre offres et demandes d’emploi, ainsi que sur l’évaluation du PSD 2021-2025 et l’élaboration du prochain plan stratégique de développement 2026-2030. «C’est sur la base de cette planification que nous atteignons les objectifs de la politique nationale de l’emploi», a-t- déclaré. Il a également souligné que l’augmentation du budget permettra de concrétiser les grandes orientations fixées pour atteindre les objectifs du PSD. Selon lui, au 30 septembre 2024, l’ANPE avait déjà réalisé 1.200 placements.
Le patron de l’ANPE a toutefois mentionné des défis majeurs, à la fois structurels et conjoncturels, tels que l’insécurité, le manque de ressources et les équipements insuffisants. Ibrahim Ag Nock a annoncé un plan d’investissement pour 2025, en termes de réhabilitation et de modernisation de certaines directions régionales.
Amadou GUEGUERE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.