Les autorités en charge de la sécurité sont décidées à faire en sorte que la peur change de camp, et de façon définitive, du côté des malfrats, voleurs et autres bandits de grand chemin qui écument nos villes et perturbent au quotidien la tranquillité des citoyens.
C’est dans cette même veine qu’elles effectuent régulièrement des descentes inopinées dans des endroits réputés criminogènes du District de Bamako et ses environs. Ces patrouilles de prévention et d’anticipation des forces de sécurité ciblent les bandits et/ou malfrats « locaux », certes.
Mais pas que. Elles visent également des voyageurs clandestins qui transitent par notre pays pour rallier l’Europe. C’est ce qui explique la descente policière effectuée, le jeudi 30 janvier 2025 dernier, par plusieurs unités de police de la ville de Bamako à Yirimadio Bakorobabougou, quartier de la périphérie de la Commune VI.
Ils étaient plus d’une centaine d’éléments des forces de sécurité à prendre part à cette opération d’envergure. Les patrouilleurs ont ainsi interpellé plus de 600 individus de diverses nationalités : ils sont du Mali, de la Guinée Bissau, de la Gambie, de la Sierra Leone, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry, du Niger, et du Libéria. Au nombre des interpellés figuraient plus de 460 hommes contre plus de 160 femmes, dont 25 avec des enfants.
Le Directeur régional de la police du District de Bamako, le contrôleur général Seydou Diarra a expliqué que cette opération intervient dans le cadre des activités quotidiennes policières de prévention de l’insécurité. Ainsi, la collaboration de la population et le renseignement ont été le socle de cette opération au cours de laquelle, les éléments ont ratissé large, avec au final un résultat positif, car les renseignements reçus par la police ne souffraient d'aucune ambiguïté.
Le directeur régional de la police du District de Bamako précise que les individus interpellés en masse seraient des victimes d’escroquerie. « Les personnes qui sont à la base de leur mouvement sur notre territoire leur font croire à un avenir meilleur. Ils pratiquent une forme d’escroquerie, d’arnaque en usant de la dénomination « Qnet » (organisation d’offre d’emploi) sans un lien avec cette entreprise». Et d’ajouter : « Dans la pratique, ces arnaqueurs leur font miroiter un emploi rémunéré, moyennant un dû, dans l’espoir de les envoyer en Europe ».
Dans la foulée, les individus interpellés ont été conduits dans les locaux des différents commissariats de la capitale pour y être entendus avant d’être présentés à la presse, le vendredi 31 janvier. La procédure judiciaire en leur encontre venait ainsi de commencer pour qu'ils puissent être fixés sur leur sort.
L’officier de police assure que les enquêtes se poursuivent pour clarifier tout ce qui entoure cette affaire, avant d’inviter la population à plus de collaboration afin de lutter contre l’insécurité dans la capitale et ses environs.
Tiedié DOUMBIA
D.F, S.T, S.S et K.M sont quatre individus (ils ont entre 29 et 31 ans) qui sont depuis quelques jours dans de sales draps. Et pour cause. Ils se sont mouillés dans une histoire qui risque de les conduire entre les quatre murs d’un cachot pour longtemps. Ces malfrats ont été coincés et interp.
D.D et A.K sont deux jeunes du Khasso (Kayes) (20 et 22 ans) qui ont totalement versé dans le monde de la drogue. Le premier est un dealer sans scrupule alors que le second est considéré par les policiers comme un consommateur invétéré..
D.D et A.K sont deux jeunes du Khasso (Kayes) (20 et 22 ans) qui ont totalement versé dans le monde de la drogue. Le premier est un dealer sans scrupule alors que le second est considéré par les policiers comme un consommateur invétéré..
Les éléments du commissariat de police de Quinzambougou, en Commune II du District de Bamako, viennent de réussir un joli coup de filet. Ces policiers ont mis la main sur des individus louches en possession de six pistolets automatiques de fabrication artisanale améliorée dans un quartier de Ba.
Ils pensaient avoir réussi leur coup. Mais ils sont tombés après plusieurs mois d’enquête et de traque.
À quatorze ans, ce garçon que nous désignons par ses initiales F.S. mettra du temps à oublier ce calvaire que lui ont imposés ses ravisseurs. En effet, il y a quelques semaines, des individus avaient séquestré quelque part à Garantibougou, quartier populaire de la Commune V du District de B.