Le PTBA est le cadre légal de justification des dépenses et permet un suivi régulier des progrès accomplis
La 7è réunion du
comité national de pilotage du Projet autonomisation des femmes et dividende démographique
au Sahel (SWEDD-Mali) s’est tenue, hier au ministre de l’Urbanisme, de
l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population,
pour valider le projet de plan de travail et de budget annuel (PTBA-2023).
La réunion était présidée
par le secrétaire général du département en charge de l’Urbanisme, Samballa
Mady Kanouté, en présence du coordinateur national du projet Swedd-Mali, Moussa
Sidibé.
Le PTBA pour
l’exercice 2023 a été élaboré en novembre dernier à Sikasso sur la base de l’évaluation
du niveau de mise en œuvre du précédent, mais aussi des orientations stratégiques
du comité national de pilotage pour renforcer les acquis de la phase l. Il
servira d’outil de planification et de gestion du projet et constituera en plus
de l’accord de financement, le cadre légal de justification des dépenses,
garantissant ainsi l’efficacité et l’impact des réalisations grâce à un suivi régulier
des progrès accomplis par le programme.
D’entrée de jeu, le
secrétaire général a rappelé que notre gouvernement a signé depuis le 3 avril
2015 avec la Banque mondiale l’accord de financement pour la mise en œuvre du
Projet SWEDD. Selon Samballa Mady Kanouté, l’objectif de développement de ce
projet est de renforcer le niveau d’autonomisation des femmes et des
adolescentes pour accélérer la transition démographique et la croissance économique.
Mais aussi créer les conditions d’accélération de la capture du dividende démographique
dans la région du Sahel.
La première phase du
projet a été mise en œuvre dans 7 pays du Sahel (Bénin, Burkina-Faso, Cameroun,
Côte d’ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) sur la période de
2015-2020 avec l’assistance technique du Fonds des Nations unies pour la population
(UNFPA) et de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), a-t-il rappelé.
Avant
de préciser qu’au regard des résultats satisfaisants, obtenus grâce au
leadership exemplaire du comité national de pilotage et à l’engagement de
l’unité d’exécution du projet et des différents partenaires de mise en œuvre,
la Banque mondiale a décidé de financer une phase additionnelle pour la période
2021-2024.
Cela pour un montant
de 60 millions de dollars (environ un peu plus de 3 milliards de Fcfa) dont 50%
de don et autant de prêt. Il a ajouté que l’année 2022 a été marquée par des
contraintes majeures qui ont eu un impact négatif. Sur la même période, le taux
d’exécution programmatique a été de 61%.
Il reste entendu que ce taux évoluera
d’ici le 31 décembre 2022. Il a aussi déclaré que le premier semestre de l’année
en cours a été marqué notamment par la fermeture des frontières entre le
Mali et les pays de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest
(Cedeao), mais aussi les sanctions économiques et financières imposées à notre
pays par cette organisation sous-régionale. Il y a eu aussi la suspension des décaissements
par la Banque mondiale suite à la cessation des remboursements, découlant des
sanctions financières de la Cedeao à l’encontre de notre pays et de la
situation sécuritaire dans certaines zones d’intervention du projet.
Au plan
institutionnel et de la gouvernance du projet, Samballa Mady Kanouté a précisé
que cette période de mise en œuvre a été marquée par la participation aux
travaux de la 6è session du comité régional de pilotage, tenue à Nouakchott du
21 au 24 mars derniers. Au plan de la
mise en œuvre des interventions, il dira que des résultats encourageants ont été
atteints dans toutes les composantes, malgré des contraintes majeures.
Pour lui, sur une prévision
budgétaire de plus de 16,7 milliards Fcfa, le projet a réalisé un peu plus de
10,1 milliards Fcfa, soit un taux d’exécution de 61% qui atteindra 68% en fin d’année et aurait être d’un peu plus
de 85% sans les suspensions de décaissement de 5 mois.
Ce montant total décaissé
à la date du 31 octobre 2022 a servi au financement de la mise en œuvre de
plusieurs activités et au fonctionnement du projet pour 84% pour les fonds IDA
et 16% sur les fonds AFD.
Parmi ces activités, il a cité la mise en œuvre de la
stratégie de communication pour un changement social et comportemental en
faveur de la santé de reproduction et de l’autonomisation des filles et des
femmes qui a permis de toucher plus de 6 millions de personnes, exposées aux
messages à travers la campagne Stronger Together.
Makan SISSOKO
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