Moussa Soumaré, gouverneur de la région
En tenant ces propos, lors du dialogue
national inter et intra-religieux, tenu du 15 au 17 février dernier au Conseil
régional de Kayes, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes,
Dr Mahamadou Koné, a voulu souligner l’importance de cet atelier pour les
communautés religieuses (musulmans et chrétiens), dont le rôle est capital dans
le renforcement du tissu social. C’était en présence du gouverneur de la
région, Moussa Soumaré.
Cette
session est une réponse logique à l’appel lancé par le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, dans son adresse à la nation à l’occasion
du Nouvel an. Le ministère en charge des Affaires religieuses, en partenariat
avec l’ONG Search for Common Ground, a organisé cet atelier de lancement du
dialogue inter et intra-religieux pour la paix, la cohésion sociale et la
protection des couches vulnérables dans la Région de Kayes.
Cette
activité financée par l’ONG Search For Common Ground à travers son projet.
Initiative conjointe pour une action religieuse stratégique((Jisra) vise
globalement à soutenir la vulgarisation de la Politique nationale de lutte
contre l’extrémisme violent et le terrorisme (PNLEVT), auprès des autorités et
acteurs régionaux et locaux. Il s’agit plus particulièrement pour les
initiateurs de cette rencontre d’impliquer les leaders religieux et coutumiers
dans la préparation et la diffusion de messages pour lutter contre les discours
en lien avec l’extrémisme violent et le terrorisme.
Le
représentant du directeur pays de Search For Common Ground, Almou Ag Ahamadou,
estime que le dialogue intra et interreligieux est un passage forcé pour
garantir la paix, la stabilité et le vivre ensemble malgré les oppositions de
croyances et de religions. Depuis l’élaboration en 2018 de la PNLEVT, les
attaques de groupes extrémistes se sont multipliées.
Cela
justifie la nécessité de mobiliser les communautés et les acteurs locaux pour
appliquer cette vision de l’exécutif. Le dialogue national intra et
inter-religieux offre aux acteurs religieux et coutumiers un espace d’échanges
et de partage sur les enjeux liés au renforcement de la cohabitation pacifique
et du vivre ensemble à Kayes. Une région qui, d’après certains, n’est pas à
l’abri des attaques djihadistes et terroristes et des conflits communautaires.
La paix et la cohésion sociale sont le gage de toute vie en communauté et de
tout développement. Consciente de cette nécessité sociale absolue, Search For
Common Ground, consacre le premier pilier de sa stratégie pour le Sahel au
renforcement de l’interdépendance économique et sociale de nos communautés
au-delà des lignes de démarcation. Selon lui, les communautés doivent mener une
cohabitation pacifique, en dépit de leurs différences, y compris sur le plan
religieux.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
Ce dimanche 8 mars 2026, la maison de la chanteuse américaine Rihanna a été visée et touchée par une dizaine de tirs..
Âgé de 57 ans, Mojtaba Khamenei a été désigné dimanche, 08 mars 2026, comme Guide suprême de la République islamique d’Iran, en remplacement de son père, l’ayatollah Ali Khamenei, décédé le 28 février lors du premier jour de l’offensive israélo-américaine contre le pays..
Présidée par le ministre d’état, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara, cette inauguration s’inscrit dans la continuité du renforcement du dispositif militaire national, après celles des camps de Bougouni, Koutiala et San réalisé.
La période 2026-2027 a été décrétée année de «l’éducation et de la culture» par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le ministère de l’Éducation nationale est l’un des acteurs majeurs de la conduite des activités de cette année de l’éducation .
Dans le cadre de la commémoration de la Semaine nationale de la liberté de la presse, Bamako accueille, du 3 au 10 mai prochain, le Forum panafricain des médias..
De nos jours, l’indifférence face à la vulnérabilité des couches démunies est une réalité dans notre société. Pourtant certaines personnes, par leurs actions concrètes, rappellent que la dignité humaine demeure un combat quotidien. C’est le cas d’Adam Ousmane Samaké, une femme d’.