Des milliers de pinasses et pirogues de Mopti et Tombouctou arrivent au quai de Gao
Ces
mesures destinées à réguler le trafic fluvial des pinasses et pirogues et
instituées par l’exécutif régional portent sur l’interdiction des pinasses de
circuler à partir 18 h. Ces embarcations légères peuvent circuler de 6 h du
matin à 18 h. Les mêmes mesures contraignent désormais les conducteurs de pinasses
à se doter de moyens de sauvetage (gilets et chambres à air) pour les passagers
et de disposer à bord d’un extincteur pour faire face à d’éventuel incendie.
Depuis
mercredi dernier, ces mesures sont entrées en vigueur et s’appliquent sans
restriction à l’ensemble des pinasses navigant les eaux du fleuve au niveau de
Gao. Le commandant du théâtre-Est et le commandant du secteur 1 veilleront au
respect strict de ces mesures prises, a fait savoir le gouverneur de la région.
Ces
mesures de sécurité de l’autorité régionale sont bien appréciées du président
de la Coopérative des transporteurs fluviaux de la Région de Gao, Abdoul Karim Abdourahamane Maïga. Mais il
estime que ces décisions sécuritaires ont été appliquées sans avoir donné un
délai butoir. Et de rappeler qu’il sera préférable de donner un temps maximum
pour passer l’information à tous les conducteurs de pinasses de Mopti à Gao.
Parce que, selon lui, il ne gère que les pinasses de la région, estimées à plus
d’une quarantaine au niveau de la coopération.
Alors que
des milliers de pinasses et pirogues de Mopti et Tombouctou arrivent au quai de
Gao et repartent sans avis, ajoute le président de la coopérative. L’autre
difficulté évoquée par Abdoul Karim Abdourahamane Maïga, c’est l’exigence
faites à toutes les pinasses de se doter d’extincteurs.
Pour lui, l’obtention
de ce matériel de lutte contre l’incendie se fait sur commande qu’il faut faire
à partir du Niger (un pays voisin). À le croire, cela peut prendre deux mois
alors que les décideurs exigent de chaque conducteur de pinasse d’être muni de
cet équipement, a souligné le président de la Coopérative des transporteurs
fluviaux de la région.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a signé, ce mardi 14 juillet 2026, le livre de condoléances ouvert à l’ambassade de l’État du Qatar au Mali, à la suite du décès de Son Altesse Sheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, Émir père de l’État du Qatar..
Le procès de l'ancien directeur général de la Sécurité d'État (DGSE), le colonel-major Kassoum Goïta, et de ses coaccusés s'est ouvert ce mardi 14 juillet 2026 devant la Cour criminelle de la Cour d'appel de Bamako. Outre Kassoum Goïta, comparaissent devant la Cour l'adjudant-chef Abdoulaye.
Avec un taux de réussite global qui s'établit à 34,23%, l'année 2026 marque un redressement spectaculaire de cet examen national et enregistre sa meilleure performance sur les cinq dernières années, à l'exception du pic exceptionnel de 2021.
«Éducation et formation : deux piliers de l'insertion professionnelle et du développement de carrière» était le thème d'une conférence scientifique initiée par l'Institut national de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S)..
Le 3è livre de l’écrivain Tidiane Traoré est intitulé : «Les bulles illusoires du Mali». Édité et publié cette année par la maison d’édition «Prostyle Éditions», l’ouvrage a été présenté au grand public le week-end dernier à l’Institut Confucius de l’Université Yambo O.
Sous le leadership du Président Goïta, le département a engagé, ces dernières années, plusieurs grandes réformes au sein des forces de sécurité, notamment la militarisation de la police et de la protection civile, la création de l’état-major des forces de sécurité ainsi que la moderni.