L’état des lieux de l’éducation financière révèle une faible inclusion financière de la population
La session de deux jours (19 et 20 décembre) permettra aux pédagogues de s’approprier le Plan national de l’économie financière (Pnef) dans le but de faciliter sa mise en œuvre. Spécifiquement, le Pafeem espère susciter l’intérêt des participants à dispenser des cours et modules sur l’éducation financière dans les différents ordres d’enseignement en vue d’aider à la sensibilisation sur le concept.
L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant de la ministre de l’Éducation nationale, Oumar Nientao, en présence de la coordinatrice du Pafeem, Touré Fatoumata Coulibaly et de la représentante du directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), Sidibé Malado Cissoko.
Selon la coordinatrice du Pafeem, le Mali, à l’instar des autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), s’est résolument engagé dans la dynamique d’assurer l’accès des citoyens aux services financiers de qualité et d’inclure financièrement 75% de la population. Pour relever ce défi, a-t-elle poursuivi, les autorités nationales ont élaboré le 22 juin dernier la Stratégie nationale d’inclusion financière (SNIF). Cela, a-t-elle expliqué, pour donner à la population cible un minimum d’éducation financière, lui permettant d’acquérir les connaissances requises et les attitudes appropriées.
De son côté, le représentant de la ministre de l’Éducation nationale dira que l’état des lieux de l’éducation financière révèle une faible inclusion financière de la population en raison d’une faible culture financière des populations et d’un faible niveau d’alphabétisation. Pour Oumar Nientao, l’information et la sensibilisation des enseignants et la prise en charge de l’éducation financière dans le curricula des différents ordres d’enseignement sont des actions susceptibles de corriger cette tendance. Selon lui, l’implication des enseignants dans ce programme d’inclusion financière peut contribuer à l’atteinte de l’objectif général du Pnef.
La représentante du directeur national de la Bceao a rappelé que son institution a élaboré un programme régional d’éducation financière depuis 2019. Ce programme, a-t-elle souligné, a été largement diffusé afin de permettre à chaque pays d’élaborer son propre programme. Mme Sidibé Malado Cissoko a précisé qu’au Mali, le document est dans la phase de finalisation pendant que d’autres pays ont déjà leurs programmes. D’ici début 2023, a-t-elle assuré, le programme pourra être validé et sa mise en œuvre sera bientôt entamée.
Notons que le Pafeem a été mis en place à travers un accord de financement signé le 20 avril 2021 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Mali sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances pour un montant de 60 millions de dollars (environ 33 milliards Fcfa) pour 5 années d’exécution. Son objectif est de soutenir les efforts du gouvernement malien face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes dans les Régions du Nord et du Centre.
Fadi CISSE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.