Dans un communiqué rendu public ce 21 février, le chef d’état-major général des Armées rappelle que ces informations relayées par les réseaux terroristes, leurs alliés et leurs sponsors sont consécutives à d’autres allégations infondées sur des prétendus faits d’atteinte au droit de l’homme qui seraient survenus dans la zone du centre et dans d’autres secteurs.
Par ailleurs, comme c’est le cas chaque fois des propos mensongers, des accusations gratuites et des déclarations diffamatoires sont portés contre les FAMa, l’état-major général des Armées annonce l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière nécessaire sur ces prétendues informations relayées par une presse de mauvaise foi.
Souleymane SIDIBE
Dans plusieurs quartiers du District de Bamako, la jeunesse se mobilise au-delà des discours. Organisation des files d’attente dans les stations-service, entretien des voies publiques, assainissement, médiation sociale… Les jeunes multiplient les initiatives citoyennes pour accompagner les p.
Source de vie, voie de transport, réserve alimentaire et moteur de l’économie nationale, le fleuve Niger est aujourd’hui au bord de l’asphyxie. Pollution, dragues d’orpaillage, extraction anarchique de sable, occupation illégale des berges : les agressions se multiplient et fragilisent un.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a inauguré ce jeudi 17 septembre 2026, les nouveaux services médico-techniques de la Polyclinique des armées de Kati. Placée sous le signe de la modernisation et de la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa),.
Les salons de coiffure et de maquillage courent les rues à Bamako. Tous ou presque sont sollicités par les belles de la capitale qui y ont recours lors de certaines cérémonies sociales (mariages et baptêmes) et autres anniversaires pour mettre plus en relief leur beauté et leur charme..
Treize personnes ont perdu la vie et 17 autres ont été blessées depuis le début de la saison des pluies au Mali, en raison de différents aléas liés à l’hivernage..
Les risques d’inondations restent élevés par endroits au Mali durant le mois de septembre, en raison de la poursuite des activités pluvio-orageuses, selon le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes..