La soirée était
organisée, en partenariat avec l’Agence malienne de presse et de publicité
(Amap), l’opérateur de téléphonie mobile Telecel et Prestige Consulting.
L’évènement a enregistré la présence du ministre de la Refondation de l’État,
chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, de son
collègue de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du
Tourisme, Andogoly Guindo.
Y étaient aussi le secrétaire général du ministère
de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de
l’administration, Alkaïdi Amar Touré, l’ex ministre de la Communication et de
l’Économie numérique, Hamadoun Touré et le directeur du général de l’ORTM,
Hassane Baba Diombélé.
L’ORTM, en initiant
ce rendez-vous culturel, rappelait simplement qu’au-delà de nos différences,
«nous sommes un même peuple». Que nous représentons le Mali dans sa diversité
culturelle. Mais surtout que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous
divise. Il faut aussi préciser que les Maliens dans leur diversité sont prêts à
se donner la main pour la promotion de leur culture.
C’est ce qui transparaît
dans l’esprit de cette initiative. En tout cas, l’événement a répondu aux
attentes. Hommes et femmes en costumes traditionnels, toutes ethnies
confondues, ont fêté et savouré de la bonne musique chantée par des artistes
comme Abdoulaye Diabaté et Mamou Sidibé qui occupaient la scène principale. Des
artistes peuls, soninkés, dogons et tamasheqs jouaient sur quatre autres
scènes. Des lutteurs venus de Bandiagara, Bankass, Koro, etc. étaient aussi de
la partie.
Les stands
d’exposition donnaient un aperçu de notre riche culture. L’Amap a exposé un pan
de son intéressant fond photographique. Dans le domaine de la cuisine, de
nombreuses spécialités maliennes étaient proposées. On remarquait toutes sortes
de nos mets, des lutteurs venus de Bandiagara, Bankass, Koro etc étaient aussi
de la partie.
Le patron de l’ORTM a rappelé qu’ils ont voulu l’organisation de
ce bal de costumes traditionnels, en lieu et
place des anniversaires de la radio Chaine II (22 mars) et de l’ORTM 1
(31 décembre) pour fédérer les Maliens, toutes cultures confondues, dans la paix et la joie. Il a aussi fait
savoir que c’est un événement que l’ORTM avait l’habitude d’organiser depuis
2017 pour remettre au goût du jour nos costumes traditionnels.
«J’ai été émerveillé par ce retour aux sources
et dont nous sommes fiers. Je le suis
d’autant plus que la jeunesse a pris conscience que nous ne devrions pas avoir
honte de ce que nous sommes. Puisque, nous avons tenté d’être les autres et ça
ne nous a pas réussi jusque là», a indiqué le ministre de la Refondation de
l’État, chargé des Relations avec les institutions. Et Ibrahim Ikassa Maiga
d’inviter nos compatriotes à un retour aux sources, notamment d’arborer nos
accoutrements.
Ce que nous avons hérité de nos ancêtres, c’est véritablement ce
que pourrait redorer notre identité, a-t-il dit. Et d’ajouter que le Mali Kura
se bâtira sur la base de cette identité séculaire. Le projet de la nouvelle
Constitution qui sera soumis à un référendum s’est invité au débat.
A ce
propos, le ministre Ibrahim Ikassa Maïga dira que le Mali Kura présage que quelque chose doit pouvoir
redémarrer le Mali nouveau et dont nous serons fiers », a évoqué le
ministre en charge de la Refondation. Pour Andogoly Guindo, ce genre
d’événement est rare. Tout le Mali est là : du Nord au Centre, de l’Ouest
à l’Est, tous sont là.
Nous remercions les Maliens pour cette mobilisation qui
atteste que la jeunesse est attachée à sa culture. La jeunesse malienne a
compris que nos valeurs se trouvent dans sa culture et que le nouveau Mali est
impossible sans la culture, a-t-il souligné.
«Vivons intensément notre culture
sans complexe. La culture malienne est dense, elle est originale et authentique
et elle est diverse», a conclu le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, avant de remercier l’ORTM pour
l’organisation de cet événement.
Sinè TRAORE
Symbole d'identité et d'élégance, le bogolan incarne un héritage culturel profondément enraciné dans la tradition malienne. Plus qu'un simple tissu, il est une signature qui impose le respect. Au Mali, cet artisanat reflète l'âme et l'histoire d'un peuple. De Bamako à Mopti, des hommes dév.
Il surmonte admirablement son handicap physique et arrive à apporter un coup de main aux autres..
Initiative conjointe du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et du Palais de la Culture, cet espace est dédié à la promotion du cinéma national et porteur d’espoir pour les acteurs du secteur.
La décision des autorités relative à la commande publique des produits locaux «Made in Mali», suscite un vif enthousiasme dans le secteur artisanal. Cette volonté stratégique vise à encourager le consommer local, soutenir les artisans et contribuer durablement au développement socio-écon.
Dans le cadre de la célébration des 20 ans de la disparition de l’artiste et icône de la musique malienne, Ali Farka Touré, la Fondation dédiée à son nom a organisé, samedi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une nuit d’hommage à l’ancienne gloire du Word.
«Miss Intello» connaissez-vous ? C’est un concept innovant et inspirant qui met en lumière le potentiel intellectuel, créatif et entrepreneurial de la gent féminine. Son objectif est de valoriser l’intelligence, le leadership et la créativité de la femme à travers des projets concrets et.