C’est une tradition bien établie à l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) de partager, au seuil du nouvel an, un pot dans la convivialité. La rédaction de L’Essor a sacrifié, vendredi dernier, à cette fête. C’est dans cet esprit que les journalistes du Quotidien national étaient réunis autour du directeur général de l’Amap, Bréhima Touré, et de son adjointe, Mme Mariko Christiane Diallo, pour se souhaiter meilleurs vœux.
La cérémonie s’est déroulée dans la convivialité, la fraternité, autrement dit dans la bonne ambiance. Dans son allocution, le doyen, Sékou Oumar Doumbia affectueusement surnommé «DSO» a, au nom de la redaction, remercié le directeur général de l’Amap, l’écrivain-journaliste Bréhima Touré d’avoir accepté de présider la traditionnelle fête de fin d’année à la rédaction. Et d’expliquer que 2021 a été une année difficile, mais les travailleurs de l’Amap ont eu la chance d’avoir une équipe de gestion pleine de ressources.
«Les travailleurs n’ont pas eu à pâtir des turbulences de trésorerie parce que l’imagination est au pouvoir à l’Amap», a évoqué le doyen de la rédaction. Il a aussi rappelé sa conviction que la meilleure arme de gestion d’entreprise reste le sourire, le calme et le souci de cheminer avec tous les travailleurs individuellement ou en groupe. DSO a également souligné que l’atmosphère de travail n’a jamais été crispée au service, c’est-à-dire à l’Amap, grâce aux relais de l’autorité du directeur dans les divisions publicité, Agence de presse, section photo, Kibaru et la rédaction.
Il a enfin souhaité bonne et heureuse année 2022 à la grande famille Amap, avant de rendre hommage aux anciens, notamment le doyen Mamadou Diarra, l’ancien directeur général de l’Amap et ex-ministre, Gaoussou Drabo, les anciens patrons de l’Amap, Souleymane Drabo et Ousmane Maïga dit Pélé. Tous, selon lui, sont éternellement présents dans le cœur des membres de la grande famille Amap.
Pour sa part, le directeur général de l’Amap a souligné que cette fête est une tradition qu’il a trouvée dans la boîte. «Je veux que ça se perpétue», a-t-il dit, avant de faire remarquer que l’année 2021 a été une année horrible à cause de la pandémie et de l’exacerbation de la crise socio-politique que notre pays traverse. Il a émis le souhait de voir le Mali trouver la bonne voie en 2022.
«Je formule le vœu que l’année 2022 soit la meilleure, une année au cours de laquelle les différentes crises que nous sommes en train de traverser vont enfin se résoudre». Il a également prié pour que le pays retrouve la paix et la sérénité et que cette guerre imposée à notre pays prenne fin. Bréhima Touré a souhaité à l’ensemble des travailleurs et leurs familles respectives une bonne et heureuse année 2022. La coupure du gâteau de fête et la photo de famille ont été des temps forts de cette fête à la rédaction.
Sinè TRAORE
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