Devant une foule nombreuse, Abdramane Sidibé a fait savoir que travailler dans la dignité, c’est reconnaître que chaque travailleur quelque soit sa profession, mérite respect, protection et valorisation. «Défendre la justice sociale, c’est faire de l’équité un fondement de nos politiques publiques et s’assurer que les fruits du travail soient justement partagés…
Le 1er mai n’est pas seulement une célébration, il est un appel à l’action. Il nous rappelle que le progrès économique doit aller de pair avec le progrès social. Il nous invite à œuvrer ensemble pour un Mali plus juste, plus inclusif et plus solidaire», a relevé le représentant du maire.
De son côté, le secrétaire général de l’Union régionale des syndicats des travailleurs de Sikasso, Ousmane Ouattara a rappelé que la fête des travailleurs coïncide avec pour la résistance de la prise de Sikasso par le colonisateur. À l’en croire, le 1er mai, c’est le moment de faire la lumière sur ce qui reste à faire pour les travailleurs.
Quant au secrétaire général de l’Union locale des travailleurs de Sikasso, Daouda Fofana, il dira que les défis à relever sont énormes, notamment la crise multidimensionnelle, la précarité de l’emploi et le recul des libertés syndicales. Il a saisi l’occasion pour inviter ses camarades à rester mobilisés, solidaires, vigilants, engagés pour bâtir le Mali.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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