
Une vue d’ensemble de la mine de lithium de Goulamina
Donnons raison à notre chroniqueur pour la simple raison que depuis l’indépendance, nous avions l’habitude de voir notre pays inaugurer des mines d’or et très rarement d’autres métaux précieux, ce qui explique aisément la place de 3è au rang des producteurs du métal jaune sur le continent.
Alors quand un chef d’Etat malien se déplace pour inaugurer une nouvelle mine et, une fois n’étant pas coutume, une mine de lithium, il y a de quoi s’enthousiasmer pour son pays au regard de la place prépondérante de ce minerai dans les enjeux mondiaux de transition énergétique.
En se rendant à Goulamina ce dimanche 15 décembre 2024, le Président de la Transition pose les jalons d’une nouvelle ère minière au Mali où l’or ne sera pas seul au centre des enjeux miniers nationaux. Il s’agit de l’amorce d’une nouvelle transition minière dans notre pays avec le lithium, là où le phosphate de Bourem, le manganèse de Tassiga et l’uranium de Faléa auraient pu la favoriser si ces ressources avaient bénéficié de la volonté politique suffisante.
Goulamina ouvre une nouvelle ère pour laquelle il faut rêver d’un boom rapide du secteur minier avec toutes les promesses du sous-sol de notre pays et des prévisions de développement. Le nouveau code minier et la place stratégique aménagée pour le contenu local dénotent de la volonté des autorités à faire de notre pays une place minière mondiale.
C’est cela la symbolique du déplacement du général d’Armée Assimi Goïta qui a toujours réaffirmé, lors de ses interventions rares mais toujours attendues, que l’or du Mali se mettra à briller pour le Mali et que toutes les ressources minières et minérales du Mali devraient appartenir au Mali et aux Maliens.
Cela sera rendu possible avec l’accompagnement des partenaires qui auront accepté de s’inscrire dans la philosophe des trois principes constitutionnels qui garantissent la souveraineté dans ses relations avec les autres. Les partenaires qui accompagnent notre pays sur ce vaste projet d’exploitation de lithium se sont déjà inscrits dans l’esprit de ces principes, à l’image de la République populaire de Chine dont la Société Ganfeng Lithium est partenaire stratégique sur cette mine.
Le Mali tient avec ce partenariat sûr, gagnant-gagnant le 5e gisement mondial de ce minerai rare et stratégique. En plus, d’autres mines de lithium sont dans le pipeline et promettent de booster nos capacités d’exploitation.
Il faut voir ici le début de la concrétisation des reformes du secteur minier conduites dans la résilience par le gouvernement de la Transition et qui visent à renforcer la souveraineté économique du Mali, en maximisant les retombées des ressources minières ; et à assurer une répartition plus équitable des richesses entre l’État, les entreprises et les populations locales.
Le démarrage officiel de Goulamina ouvre aussi des perspectives pour la Confédération des Etats du Sahel qui reste ouverte au monde et à la sous-région. La force de son cheptel continuera de peser au regard de l’intérêt accordé aux campagnes de vaccination dont celle lancée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division, Abdoulaye Maiga, ce samedi à Konobougou.
La prospérité minière et le leadership en matière d’élevage des trois pays membres de l’AES continueront de se consolider dans un contexte d’ouverture au reste du monde et de la région. En témoigne la déclaration, la veille, du collège des Chefs d’Etats présidé par le Général d’Armée Assimi Goïta et qui garantit la libre circulation des citoyens de l’espace Cedeao au sein de la Confédération.
Presqu’au même moment le sommet des Chefs d’Etat de la Cedeao, tenu à Abuja, diffère jusqu’au deuxième trimestre de l’année prochaine, sa décision sur les modalités de départ du Burkina Faso, du Niger et du Mali. En ce qui les concerne, les notions de fraternité, de solidarité et de bon voisinage sont chères aux Etats membres de l’AES dont les peuples resteront le centre de gravité de toutes stratégies.
Alassane Souleymane
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