Dans un communiqué publié le même jour, la commission de la Cedeao dit suivre avec inquiétude l’éruption de la violence au Sénégal à la suite du verdict du tribunal concernant l’affaire Ousmane Sonko-Adji Sarr.
Selon la même source, la Cedeao condamne fermement les violences qui ont visé les forces de sécurité, les biens publics, les propriétés privées et troublé l’ordre public. «Elle déplore la perte en vies humaines et appelle à la retenue et au règlement des différends par des moyens pacifiques», indique l’Organisation sous-régionale.
La Cedeao reste saisie de l’évolution des événements au Sénégal, avant d’en a appelé tous à défendre la réputation louable du pays en tant que bastion de paix et de stabilité.
Pour rappel, le Sénégal est plongé dans une vague de violence depuis jeudi, suite à l’annonce du verdict condamnant Ousmane Sonko, leader de l’opposition sénégalaise, à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse ».
Le leader politique Sonko était poursuivi depuis 2021 pour des faits supposés de viols et de menaces de mort. Le juge l’a acquitté de ces supposés faits.
Souleymane SIDIBES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..