La définition du syndicat, son but, ses objectifs et son fonctionnement sont des modules de la formation
Le Syndicat national de surveillance et
de prestations de services (Synpes) qui s’inscrit dans cette vision organise,
depuis hier à la Bourse du travail, un atelier de formation de 43 membres des
commissions de discipline et de contrôle de son bureau exécutif sur les
thèmes : «Syndicat-structure-organes-fonctionnement et dialogue social
dans le secteur privé. Quelles implications des syndicats ?» et «La Convention
collective des sociétés de surveillance, de gardiennage et de prestations de
services : force, faiblesse et perspectives d’amélioration au bénéfice des
employés».
L’historique
du mouvement syndical en Europe, en Afrique de l’Ouest francophone (AOF), au
Mali, la définition du syndicat, son but, ses objectifs, ses missions, ses
responsabilités et son fonctionnement sont quelques modules de la formation. La
formation est assurée par Amadou Samaké, membre du Syndicat national de
l’éducation et de la culture (Snec).
Le secrétaire général du Synpes, Alou
Kassambara, a précisé que la mise à niveau doit permettre aux membres du bureau
de bien remplir leurs missions. Il s’agit aussi de renforcer leurs capacités
pour la bonne gouvernance syndicale, la culture, les notions de droit, les
instances et les organes du syndicat. Le syndicaliste a invité ses camarades à bien suivre la
formation pour s’enrichir davantage. Et de remercier Yacouba Katilé pour la
mise en application de la principale recommandation du 14è congrès et pour le
financement de la session de formation pour rehausser le niveau du
syndicalisme.
«Nous sommes dans un monde en perpétuelle
mutation et les anciennes méthodes utilisées pour la résolution de nos
préoccupations évoluent. Pour rester complétif, nous devons nous former», a
déclaré le 2è secrétaire général adjoint de l’Untm, Issa Bengaly, qui a soutenu
que l’unité est l’arme la plus puissante des syndicalistes.
Pour
la chargée des ressources humaines au Conseil national du patronnât du Mali
(CNPM), Mme Dembélé Fanta Dembélé, le secteur privé est en mode de somnolence.
Les agents des sociétés de surveillance et de prestations de services sont
moins outillés. Elle a invité les autorités à penser à ces agents qui déploient
de gros efforts malgré les difficultés.
Le chargé de mission au ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Cheick Oumar Touré, qui présidait l’ouverture, a déclaré que la maîtrise des différents thèmes de formation pourrait être un outil important d’analyse des conflits sociaux afin d’en distiller les bonnes formules de résolution des conflits et de contribuer à faciliter sa bonne compréhension. Il a souhaité que les échanges permettent d’acquérir des connaissances sur le syndicalisme et de contribuer à l’instauration d’un climat social serein. Le Synpes a été porté sur les fonts baptismaux en 2008.
Sidi WAGUE
Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a présidé, jeudi 18 juin 2026 à Bamako, la cérémonie d’ouverture du premier Forum Mali–Inde sur la promotion des exportations..
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a procédé ce jeudi 18 juin 2026 au lancement officiel des travaux des Journées nationales du patrimoine culturel..
La représentation locale d’Air France au Mali cessera officiellement ses activités le 30 juin 2026. L’annonce a été faite à travers une correspondance adressée aux partenaires de la compagnie aérienne française et signée par sa représentation locale..
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.