Les experts ont partagé leurs connaissances et expériences avec les journalistes
La cérémonie de clôture a été présidée par le représentant du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harber Traoré.
Riche en échanges et en connaissances, la rencontre a surtout été marquée par des travaux de groupe, des visites sur le terrain et la restitution des productions. Répartis en deux groupes, en fonction du domaine de chacun (presse écrite et radio), les participants se sont rendus sur les sites des Personnes déplacées internes (PDI) de Sébougou et au Centre de santé communautaire de Boidié à Barouéli. Cette descente sur le terrain a permis au premier groupe de s’imprégner des conditions de vie de ces personnes déplacées ainsi que les actions menées par les acteurs humanitaires afin de répondre à leurs besoins. Et au second groupe d’aborder l’impact du projet de «Promotion de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les établissements de santé au Mali» ; la situation de la malnutrition et la cohabitation entre les personnes déplacées et les populations d’accueil de Boidié.
À l’issue des travaux, les participants ont formulé plusieurs recommandations. Il s’agit de la dissémination de la charte pour la protection de l’image des enfants dans les médias et celle relative à la promotion de l’image et de la représentation des femmes dans les médias. Ils ont également suggéré la mise en place d’un réseau de journalistes sensibles aux conflits et au genre et la création par les partenaires d’une unité de vérification de fausses nouvelles distillées dans leur zone d’intervention.
Le porte-parole des participants a exprimé sa gratitude envers les organisateurs pour cette formation qui leur a permis de comprendre tous les aspects de la communication en période de crise. Le doyen Amidou Oumar Koné a également réitéré l’engagement de ses collègues à agir comme des relais pour sensibiliser la population, afin que la réconciliation, la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble règnent dans notre pays.
Quant à Fatou Diagne, elle a, au nom du représentant résident de l’Unicef, remercié tous les acteurs qui ont soutenu cette formation à savoir Ocha et l’Onu Femmes. Mais également les partenaires bilatéraux et multilatéraux, dont l’Union européenne (UE), l’Autriche et le Fonds des Nations unies pour l’urgence (CERF). Fatou Diagne a saisi l’occasion pour inviter les journalistes à être les porte-parole des bénéficiaires des actions humanitaires et la voix des sans-voix.
Le représentant du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a de son côté salué les formateurs et experts qui ont partagé avec les journalistes leurs précieuses connaissances et expériences. S’adressant aux participants, Harber Traoré dira : «Vous avez tous démontré par votre présence, votre assiduité et votre volonté d’apprendre. Soyez les gardiens de l’information objective». Un des temps forts de cette cérémonie a été la remise des attestations aux participants.
Mamadou SY
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