Ce rendez-vous visait à nourrir la réflexion et le débat national autour du renforcement de la souveraineté de l’état sur l’ensemble du territoire
Présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Ségou, Yamadou Keïta, la rencontre s’est déroulée en présence du recteur de l’Université de Ségou, Dr Mory Sidibé, de l’ensemble des enseignants-chercheurs, du personnel administratif et technique ainsi que des étudiants.
Ce rendez-vous visait à nourrir la réflexion universitaire et le débat national autour du renforcement de la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire. Au menu, il y avait 4 panels programmés. Le premier intitulé : «Kidal, symbole de la souveraineté retrouvée : lecture historique et géopolitique» a été animé par Dr Soumaïla Oulalé.
Le second portant sur la «gouvernance locale, la réconciliation et la pacification des territoires» a été exposé par Dr Sounko Sissoko. Le troisième développé par Dr Amadou Traoré a concerné la «reconstruction et la relance des services publics ainsi que de l’économie locale». Enfin, le quatrième panel présenté par Dr Oumar Dembélé s’est focalisé sur «l’enracinement de l’État et la consolidation de la souveraineté nationale».
Selon le recteur de l’Université de Ségou, cette journée de réflexion s’inscrit en droite ligne de leur mission fondamentale qui consiste à penser le Mali, comprendre ses défis et contribuer, par la science et le débat d’idées, à la construction de son avenir. «Le retour effectif de l’État à Kidal n’est pas un simple événement politique ou institutionnel. Il incarne un moment fort de notre histoire contemporaine, un acte de foi nationale dans la capacité du Mali à se relever, à se rassembler et à réaffirmer sa souveraineté de son territoire. Kidal, longtemps perçu comme un espace d’incertitude, redevient aujourd’hui le symbole d’un Mali en mouvement, résilient et conquérant», a déclaré Dr Mory Sidibé.
De son côté, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de Ségou a indiqué que Kidal n’est pas une localité comme les autres. «Elle est devenue, au fil des décennies, le miroir de nos douleurs et de nos espoirs, le reflet de notre volonté de vivre-ensemble, de bâtir un Mali un et indivisible», a expliqué Yamadou Keïta.
Ce colloque, a-t-il poursuivi, en rassemblant des voix intellectuelles, administratives et citoyennes, participe à la consolidation de la pensée nationale, à la réhabilitation de l’État, et à l’écriture d’une nouvelle page de notre histoire collective. Yamadou Keïta estimera que les différents travaux, analyses et échanges permettront de mieux comprendre les fondements du redéploiement de l’État, les conditions d’une gouvernance apaisée et les perspectives d’un développement équilibré entre toutes les régions.
Amap-Ségou
Mamadou SY
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