Sous un ciel gris, débout, le regard posé sur ses moutons, Amadou Cissé guette patiemment l’arrivée d’éventuels clients en ce jeudi 21 Mai. Ce vendeur de bétail rencontré au quartier Somonosso propose plusieurs races de moutons, dont les prix varient à partir de 100.000 Fcfa et plus. Amadou Cissé explique que l’activité est en baisse actuellement. «Nous recevons des visiteurs qui viennent surtout pour demander les prix des moutons. Les acheteurs restent peu nombreux, à cause, du manque de moyens financiers», a-t-il déploré.
Selon le président du marché à bétail de Médine, Oumar Traoré les prix des moutons connaissent une augmentation de 20% cette année. C’est le cas des moutons vendus à 100.000 Fcfa l’année dernière qui coûtent désormais 140.000 Fcfa. Oumar Traoré dira que la plupart des clients se plaignent de cette hausse.«Pour avoir un mouton de taille moyenne, il faut débourser 120.000 Fcfa. Le prix le plus bas est de 85.000 Fcfa», a fait savoir le président du marché à bétail de Médine.
Comme difficulté, Oumar Traoré a évoqué le prix de l’aliment à bétail. Le sac de tourteau de 50 kg vendu auparavant à 12.500 Fcfa, coûte maintenant 13.500 Fcfa. Quant au son de riz (malo bou) son prix est de 6.000 Fcfa contre 2.500 Fcfa auparavant. Cette hausse a un impact direct sur le prix du mouton, a-t-il révélé.
Rabo Moussa, vendeur de moutons au marché de Médine depuis plusieurs années, se dit optimiste grâce à ses fidèles clients qui viennent souvent se procurer des moutons.«Il y en a pour toutes les bourses. De 75.000 Fcfa à 200.000 Fcfa toutes races races confondues», a-t-il indiqué.
Du côté des clients, on ne se bouscule pas encore aux portillons des vendeurs de moutons. Selon Cheickné Dembélé, chef du quartier de Somono, il est difficile de se procurer un mouton cette année à cause de la morosité économique et de la hausse des prix. Cheickné Dembélé espère que le prix des moutons sera revu à la baisse dans les jours à venir.
Souleymane Maïga, un artisan confie qu’il est dans l'incapacité d’acheter un mouton pour la Tabaski. Il déplore l’augmentation des prix et s’en remet à Dieu. Quant à Amadou Djiré, un autre client, il a finalement renoncé à l’achat d'un mouton pour la Tabaski et opté pour un bœuf.«Les membres de la concession et moi avons décidé de mettre notre argent en commun pour acheter un bœuf», nous a-t-il confié. Pour Amadou Djiré, le mouton reste l’animal le plus privilégié et symbolique pour la fête de Tabaski. Néanmoins, il déplore le fait que les prix de certains moutons aient atteint un niveau tel qu’ils rivalisent avec ceux des bœufs.
Mamadou SY
L’Imam de la Mosquée de Sankoré, Abderrahmane Ben Alhakoum Al Aquib Seyfou communément appelé par ses proches Allimam Alhakoum est décédé samedi à Tombouctou à l’âge de 92 ans des suites d’une maladie, a-t-on appris d’une source proche de sa famille..
Un accident de la circulation survenu, ce samedi 3 octobre 2026, sur la Route Nationale 6 (RN6), sur l’axe Bla–San, a fait un mort et trente blessés..
La session ordinaire d’octobre 2026 du Conseil national de Transition (CNT) s’ouvre, ce lundi 5 octobre 2026, sous la présidence de son président le Général de corps d’armée Malick Diaw. Prévue pour une durée de 75 jours, cette session sera consacrée, notamment à l’examen et au vote.
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) déploie des actions importantes pour accompagner les efforts de l’Etat. L’organisation dispose d’un mécanisme pour valoriser les efforts de la jeunesse..
L’ambassade de l’Inde au Mali a organisé, ce vendredi 02 octobre 2026, un marathon de l’amitié Inde-Mali. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la non-violence, célébrée chaque 2 octobre et qui coïncide avec la date anniversaire de la naissance de Maha.
Le document traduit la volonté des autorités communales de se projeter vers l’avenir avec une vision claire, partagée et réaliste des actions à entreprendre au cours des cinq prochaines années.