Les machines de l’usine on été réparées par les ingénieurs et les techniciens du Cerfiltex de Ségou
Deuxième
étape de sa visite, le colonel Assimi Goïta a procédé au lancement officiel des
activités de la Compagnie malienne de textile (Comatex) en coupant le
ruban symbolique. C’était en présence du président du CNT, le colonel Malick
Diaw, et des membres du gouvernement, notamment le ministre de l’Industrie et
du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed. De nombreux Ségoviens ont tenu à être
témoins de cet événement important qui va certainement booster l’économie
locale voire nationale.
Après
trois ans d’arrêt, les machines de la Comatex vont commencer à nouveau à
tourner en plein temps au grand bonheur des 1.200 travailleurs. «Aujourd’hui,
la Comatex-SA a un nouveau statut. Elle est devenue une société dont l’État est
l’unique actionnaire, dotée d’un concordat et d’un plan de relance. Ceci a été
rendu possible, grâce à la vision du chef de l’État permettant de sauvegarder
les emplois des travailleurs, d’apporter une plus-value au coton malien et de
créer des richesses aux niveaux régional, national et sous-régional», a indiqué
le ministre en charge l’Industrie. Il a remercié le président de la Transition pour
sa volonté politique et sa détermination à reprendre les entreprises
stratégiques pour le Mali.
Mahmoud
Ould Mohamed a aussi salué l’ingéniosité des équipes d’entretien mises en place
et les ingénieurs et techniciens du Centre de recherche et de formation pour
les industries légères et textiles (Cerfiltex) qui n’ont ménagé aucun effort
pour faire fonctionner les machines malgré les difficultés rencontrées sur le
système de programmation et d’ennoblissement. «Après trois ans d’arrêt, l’outil
de production est aujourd’hui fonctionnel, comme en témoigne la production
d’échantillon de tissu. On peut s’attendre, dans les jours à venir, à la
fabrication de produits textiles constitués essentiellement de filés, de tissus
écrus, de fil à tisser, de tissus imprimés, de tissu koba», a annoncé le
ministre en charge de l’Industrie.
Avec
la reprise des activités de la Comatex, c’est le développement économique et
social inclusif ainsi que le renforcement de la stabilité sociale, de la paix
durable, bref l’amélioration des conditions de vie des populations de la 4ème
région en particulier et du Mali en général», a dit Mahmoud Ould Mohamed,
ajoutant que ce lancement a été synchronisé avec celui de l’Usine malienne de
produits pharmaceutiques «UMPP».
S’adressant
aux opérateurs économiques, le ministre en charge de l’Industrie a souligné la
lourde tâche qu’est la leur de faire valoir le «Made in Mali» face à la rude
concurrence sous régionale et mondiale.
Il a assuré que son département mettra tout en œuvre pour assurer l’accompagnement de la Comatex, notamment dans les domaines de la qualité, de la propriété industrielle, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, ainsi que de la promotion commerciale.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.