Sur une superficie prévisionnelle de 600 162 ha, toutes céréales confondues, la région a réalisé, à ce jour, 611.973 ha, soit 102% des prévisions. «S’agissant du riz, sur une superficie prévue de 185 953 ha, 168 233 ont été emblavés, soit 90% de réalisation. Pour le maïs, sur 30 531 ha prévus, 29 661 ont été mis en culture, soit 97%.
Quant au sorgho, on a enregistré une superficie emblavée de 80 468 pour 76 843 ha attendus, soit 105% de réalisation. Concernant, le mil 300 136 ha ont été cultivés sur prévision de 298 855 ha, soit près de 100%. Le fonio affiche 7 504 ha emblavés sur une prévision de 7 980, soit 94%», a détaillé le directeur régional de l’Agriculture, Hamadou Sogoba.
Il a souligné que la Région de Ségou a dépassé les prévisions et attribue cette performance à la bonne pluviométrie qui a permis aux producteurs de réaliser les emblavures à hauteur de souhait.
«Cette année, la pluviométrie est inférieure à la campagne précédente. Mais en termes de bonne répartition dans le temps et dans l’espace, elle a été meilleure. Ce qui a eu une incidence positive sur les cultures. La région a enregistré très peu de cas d’inondation contrairement à l’année précédente où nous avons eu des pluies assez fortes qui ont causé des inondations et des pertes en superficie», a-t-il expliqué. Et de préciser aussi que la crue a aussi été inférieure à celle de l’année dernière. En ce qui concerne la situation phytosanitaire, le directeur régional de l’Agriculture de Ségou a indiqué qu’elle a été calme dans l’ensemble. «On a constaté quelques cas de chenille légionnaire au niveau des parcelles, mais qui n’ont pas fait de dégâts significatifs. S’agissant des oiseaux, aucune nuisance n’a été enregistrée», a-t-il dit.
Selon lui, Ségou présente de bonnes perspectives eu égard aux indicateurs observés sur le terrain lors des différentes missions de supervisions et sur la base des informations rapportées. Il dira qu’en termes de production, la région attend 1.004.825 tonnes de riz paddy, 355.582 tonnes de céréales sèches, soit une production céréalière totale de 1.360.407,17 tonnes contre 1.095.783 tonnes la campagne précédente. Il est attendu 69.577 tonnes de Niébé et 10.609 tonnes d’arachide. Parmi les difficultés majeures rencontrées au cours de cette campagne, le directeur régional de l’Agriculture a souligné le coup onéreux des intrants sur le marché : «L’État a fourni des intrants subventionnés, mais les quantités distribuées étaient insuffisantes pour couvrir les besoins des producteurs. La majeure partie devait être acquise sur le marché.
Mais du fait d’un pouvoir d’achats insuffisant, les producteurs ont eu des difficultés pour se procurer des engrais minéraux. Cependant grâce l’appui de l’encadrement technique et à la sensibilisation, cette lacune a été compensée par le recours à la fumure organique», a-t-il déclaré, avant de saluer les efforts de sensibilisation des agents d’appui-conseils qui ont amené les producteurs à accorder plus d’attention sur la production et l’utilisation de la fumure organique.
Outre le problème d’intrants, Hamadou Sogoba a également souligné le manque d’équipement adéquat chez les producteurs et l’insécurité résiduelle au niveau de certaines zones de productions qui a entravé la mobilité des agents de l’appui conseil. Le directeur régional de l’agriculture de Ségou a invité les producteurs à prendre des dispositions pour des récoltes sécurisées et à être regardants sur leurs parcelles afin d’éviter toute surprise désagréable en termes de dégâts.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
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