Défilé d’une troupe avant sa prestation
L’événement qui marque une étape importante dans la promotion des arts et de la culture locale, a accueilli des centaines de participants, notamment responsables culturels, acteurs locaux, forces vives, troupes de danse traditionnelle, représentants des services techniques et autorités administratives et communales. C’était sous la présidence du préfet du Cercle de Ouélessébougou, Moussa A. Sagara.
Dans son discours d’ouverture, le préfet Sagara a témoigné de sa reconnaissance à la population pour sa forte mobilisation. «Je réitère mes sincères remerciements à tous les acteurs locaux, malgré la conjoncture difficile. Depuis un mois, certains sont venus parfois de loin, en cette saison des pluies, pour les répétitions dans les différentes disciplines».
Il a rappelé que cette semaine locale artistique et culturelle cadre bien avec l’initiative du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta de faire de 2025 l’Année de la culture, tout en précisant que cette phase locale sert de préparation aux talents locaux qui représenteront le cercle lors de la semaine régionale en septembre prochain.
Il a également souligné «l’importance de cet événement majeur au niveau local et qui contribue à la visibilité culturelle des trois communes du cercle. Mais favorise aussi le brassage ethnique et culturel et reste une opportunité pour nos jeunes talents de briller et d’être valorisés au niveau régional et national». Et de rendre un vibrant hommage aux pionniers qui se sont battus corps et âme pour faire rayonner notre patrimoine culturel, avant de donner le coup d’envoi officiel des activités de la semaine.
Il y a eu d’autres intervenants dont le représentant du chef de village, Daba Samaké, et le maire de Ouélessébougou, Bakary Samaké. Tous deux ont souhaité la bienvenue aux participants.
Le lancement a été marqué par des prestations de musiques traditionnelles, de danse (Sogoninkun, Gombâ, Sigui, Kônô et le Nama).
Rédaction Lessor
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..