Trente-six ans après, notre compatriote Souleymane Cissé est le deuxième africain à remporter depuis le 17 mai dernier, le Carrosse d'Or pour l’ensemble de son œuvre cinématographique. Le Carrosse d'Or lui a été remis lors de la cérémonie d'ouverture de la 55è Quinzaine des Cinéastes à Cannes (France).
Âgé de 83 ans, l'un des pionniers du 7è art africain rejoint ainsi le célèbre écrivain sénégalais, Sembène Ousmane sur la liste de prestigieux prix fondé par la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (SRF).
De retour au pays, Souleymane Cissé a été accueilli le dimanche 28 mai 2023 à l'aéroport international président Modibo Keïta de Sénou par les autorités en présence d'une foule immense.
Occasion pour le cinéaste primé à Cannes de rendre un vibrant hommage à sa famille précisément à sa mère qui, selon lui, a consacré toute sa vie pour sa réussite.
Faut-il souligner que Souleymane Cissé fut le premier réalisateur à remporter deux fois le grand prix de l'Étalon du Yennenga au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) et le premier africain à montrer sur le podium du Festival du cinéma de Cannes avec le prix spécial du jury en 1987. De même, en 2011, il a reçu le grand prix hommage au 7è Festival international du film black de Montréal.
Makan SISSOKO
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.