Les échanges visent à renforcer les compétences et l’engagement des participants en faveur d’un journalisme de qualité et de responsabilité
Cet
atelier, parrainé par le cardinal Jean Zerbo, est organisé par l’Association
des journalistes catholiques du Mali (AJCM), en collaboration avec le forum de
la presse. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des Affaires
religieuses, du Culte et des Coutumes, Mamadou Koné.
Le ministre
chargé du Culte s’est réjoui de l’initiative prise par les journalistes
chrétiens. Il a fait savoir que ce forum est organisé pour contribuer à la paix
dans la zone de l’Alliance des États du Sahel (AES). Qui plus est «tout une
leçon de stratégie et de géopolitique», a ajouté Mamadou Koné, affirmant que
les notions de la sécurité sont diverses. «Quand il s’agit de savoir et de
connaître son rôle vous l’avez aussi démontré», a-t-il souligné en s’adressant
aux participants, tout en saluant leur engagement.
Pour lui,
sans la foi rien ne marche. «Tout est faux», a insisté le ministre Koné. Le journaliste
n’est pas seulement celui qui donne de l’information, a expliqué l’orateur,
précisant que pour donner une information, il faut tenir compte de plusieurs
enjeux et paramètres. Parmi ceux-ci, il y a l’image du pays et la
responsabilité des hommes de médias. Sachant cela, a-t-il affirmé, vous n’allez
jamais diffuser une information qui sera nuisible à votre pays. Le ministre des
Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a rappelé les missions de son
département dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent à
travers le secrétariat permanent dédié pour la cause.
Abondant
dans le même sens, le représentant de la conférence épiscopale a relevé que les
journalistes contribuent à la formation d’une société plus juste, plus
fraternelle et plus respectueuse des valeurs évangéliques à travers les écrits,
les voix et les images. L’Abbé Jean Marie Djibo a exhorté la presse à donner la
bonne information. Puisque, a-t-il fait savoir, notre monde a besoin de vérité,
de lumière et de paix. C’est dans ce contexte que se tient ce forum pour
réduire considérablement des fausses nouvelles et des discours trompeurs. Pour
le prélat, les journalistes sont des éducateurs. Ce faisant, ils aident les
citoyens à discerner le vrai, à comprendre les enjeux de notre temps et à
prendre des décisions éclairées pour le bien commun.
De son
côté, le représentant de l’Association des journalistes catholiques du Mali
dira qu’il est essentiel de réaffirmer l’importance de notre rôle dans la
promotion de la transparence, de la redevabilité et de la paix. Alexis Kalambry
s’est dit convaincu que les discussions contribueront à renforcer les
compétences et l’engagement en faveur d’un journalisme de qualité et de
responsabilité. Idem pour le délégué du partenaire «journalistes pour les
droits humains».
Moro Diallo est revenu sur le rôle de son projet qui vise à
outiller les journalistes «à couvrir les questions relatives aux droits
humains et à la bonne gouvernance». Par
ailleurs, un message invitant à la paix et à la solidarité de Vatican a été lu
pendant la séance d’ouverture à l’adresse des participants.
Namory KOUYATE
L'Union des journalistes reporters du Mali ( UJRM ) a organisé, ce samedi 26 septembre 2026 dans ses locaux, une journée d’échange et de réflexion sur la convention collective de la presse. C'était en présence du président de l'UJRM, Boubacar Kanouté et du conférencier principal de la ren.
En marge des activités de la 5ᵉ édition de la Semaine nationale de la réconciliation, le Palais des pionniers de Magnambougou a abrité jeudi, un panel consacré au rôle des femmes et des jeunes filles dans la construction citoyenne et la réconciliation nationale..
Un atelier de renforcement des capacités des acteurs du domaine de la migration sur la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données migratoires se tient depuis hier dans un hôtel de la place..
Parmi eux des géologues, des techniciens, des praticiens d’instruments, des administrateurs, des chauffeurs, des secrétaires, des manœuvres et des chefs de terrain.
Les rideaux sont tombés, hier à Kambila, sur les activités de la Journée internationale de l’alphabétisation que consacre le 8 septembre. Pour des contraintes de calendrier, notre pays a différé la célébration de l’édition cette année au 17 septembre sous le thème national : «L’al.
Alors que les calendriers scolaires annoncent solennellement la rentrée pour le 1er octobre prochain, une autre saison s’ouvre officiellement dans tout le pays : celle de la grande improvisation économique nationale, version « mode survie pure et dure ».